SCÈNE PREMIÈRE
RARROCIU.ETTf, aevte, mettaul les chaise* les unes sur les luire* et fredoa-
Pelils oiseaux, mange* sur ma fenêtre...
(Farté.) Aïe!., je me suis pinré le pouce... suis-je bête, aussi... je mu donne un mal!.. Comme si nous n'allions pus avoir un frotteur... (Fredonnai.}
De ce pain no.rque tous offre ma main.
Pourvu que son logeur lui ait bien remis ma lettre... j’ai l’jr eu du mal à ia composer hier... j’en ai manqué ma gibelotte! cl j’ai glissé la pareille à M. Marcassin ... tiens... ça allait... c t i’savais pus quoi écrire... pour lui demander que Larbouillat... Nous verrons si m’sieu Marcassin s’ra a bon maître, (eu* tire brj;»mm«nt une tabla pour dégager U stloo.) Allons donc... tOÎ... CettC satanée table..
MARCASSIN , UDtr'ourrunt lu porlu du m ch t mire, et aoulrint m tête ooifféa du unit.
Pchitt donc! Barbouillelle... est-il possible de faire un vacarme pareil... mon épouse est réveillée... que le diable vous enlevc !
(Il disparaît.)