‹ Les zouaves drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 78 sur 101 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

BARBOUILLETTE. MARCASSIN, „ ,.,u J. .h,«bn.

MARCASSIN, (ortiBt a*tc précaution,

Cchuuuut... Oiga re... cueille quelques pavots.

* Barboulllelle, Msrcaulo.

LE JOUR DU FROTTEUR

BARBOUILLETTE.

Comment, M’sieu... vous ne vous ôtes pas recouché?..

MARCASSIN

Oh! que non pas !... Rarboui licite... loin de là!..

BARBOUILLETTE.

C’est si bon, le matin !

Chacun a sa manière de voir, Barbouillelte... chacun a ses petites raisons! moi f qui te parle, j’en ai plusieurs... la pre- • mière .. mais non... je passe à la seconde...

BARBOUILLETTE.

El la seconde ?

MARCASSIN

C'est toi... bouton de rose, de nos campagnes...

BARBOl.TIX&TTE.

Eh ! M’sieu... dites donc... là-bas... vous me lutaillez... *

MARCASSIN

Accidentellement, Barbouillette, c'est possible !.. le Tait n’est pas erroné !..

BARBOClLLCTTE.

J 4 crois bien... et toujours quand Madame n’est pas là...

MARCASSIN

Quand la froide étiquette ne paralyse pas mes opinions avancées, Barbouillelte... je me plais à te traiter comme lu le mérites... Barbouillette traitée, comme elle le mérite!., sur le pied de l'égalité,,.

•AiBOtntism.

Air de Parijf et le Village.

Comment ! mr I* pied do l’égalité?..

A moi di que Monsieur ne t'explique,

N’ tomme* nou* pat ru vérité Lui f maître, et moi, la domestique?

Oui, mais C« raaltre-la pourrait Devenir fiat» trop dç faiblesse Ton domestique... il ne faudrait Etre pour ça que ta maîtresse...

Rien de plus simple ; il ne faudrait Etre pour ça que sa maltrejto.

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