SCÈNE II
LE MAJOR, LOUIS-ROBERT, zoiaves.
LE MAJOR, aut roiuve*.
Bonjour, enfants, bonjour lieutenant RoIkti. (il lui la nuün.) Parbleu! vous avez de la chance : il y a aujourd'hui comme une trêve entre nous et l'ennemi. Depuis le commencement de la guerre, la maison du Clocheton n'a pas .souvent de iwreilles ; aubaines. (*« wum.) Je vous autorise à eu profiter.
tous.
| Oui major.
LE MAJOR, i Louk. •
Eli bien! lieutenant, toujours tnsie, toujours préoccupé?
LOUIS
Ce n’est rien, major; j'attends des nouvelles de France.
LE MAJOR
Justement, le courrier arrive ce matin.
Vous comprend, major, c'est pour nous tous un jour solennel que le jour du courrier.
i.k major.
Allons! allons! lieutenant, j'espère que bientôt vous aurez «le bonnes nouvelles II annoncer ii vos amis de Paris; si mes pressentiments ne me trompent pas. vous daterez peut-être ces nouvelles de la maison du Clocheton ou vous ôtes de service en ce moment; en attendant, laissez-moi vous faire les honneurs de ma maison de campagne, espérons que les boulets et les bombes nfms y laisseront un peu de répit, (il» nucat « ganebe.)