SCÈNE X
Les mêmes, eirepté MADAME MARCASSIN *.
Achille dans sa. tente!
BAKBÛL'ILLETTE.
En v’Ià une qu'est tannante !
1 MARCASSIN
A Nantes?
li A RBÛLI LLETTE.
Tannante !
MARCASSIN, noble iticiit.
Ah! Barbouillette... c'est mon épouse. - dites insupportable... mais bornez-vous là!
UbUERTlNE.
Ab çà! et le déjeuner...
marcassin.
Tu as raison... ça remettra ta mère... vite, A vos fourneaux, Barhouillelte... (a urtouiltat.) Et vous, mon luron... que le parquet reluise comme une lanterne... (Se reprenant) Non... comme .uu miroir!
Hl'BEIlTINF, A Veauronk.
Et nous, à notre leçon »* !
marcassin.
Et moi... à mon menton ! (il m remet à *« rater. — LarbotiUlit re- j
tourne dan» te cabinet de Marcassin. — Barbouille»* rentre à aa cuisine. — Rubertio* «t VeaurouU regagnent k piano.)
HtRERTlNE.
Ah ! j’ai là une romance nouvelle que je voudrais bien essayer . . (RHe préienla ta mualque A Veaurauk.)
* Hobntine, Wau toute, Larbouillat, Marcatsin.
• ** llutieriine, Yeanrwtle, Marcasiin.
VEAEROELÉ, Y jetant les peut en liHDl.
« il note fat! »
m bertine.
Un jeune homme qui n’ose pas se déclarer...
MARCASSIN
Un imbécile!... AïuL.. je nie suis coupé !
VEAtlROl'LE, timdemeul.
Peut-être qu’il ne se croit pas aimé.
aUBKRTlNE.
Comment le saurait-il, s’il ne s'explique pas.
MARCASSIN
Tu formules ma pensée... (Criant) Aie!... si ça continue.., j'aur.ti la ligure comme une écumoire!...
«narrent.
Déchiffirez-la donc, monsieur Veau roulé.
VEAUROULÊ.
Je suis bien émti, enfin.
Air nouveau de mndemoit-lle Gottard.
Parmi ceux que la valse entraîne',
Où donc est-il , pour m’inviler?
Lorsque ma main atteint la sienne,
Loin de moi qui peut l’arrêter?
Enfin, le votIA qui s’avance...
Non!... il retourne sur scs pas!...
Ah! c’est à perdre patience...
Il n’osc pas!... il n'ose pas!
MARCASSIN, transporté.
Bravi!.. brava!...
VEAUROCLÉ.