‹ Les zouaves drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 99 sur 101 · IU8ERT0E · texte numérisé non relu

IU8ERT0E

Papa!..

J'aiercvé mon pantalon!..

LvRBOCILLAT, montrant VraurouM.

Trois billets de parterre.

MARCASSIN

Tiens... tiens... ce cher monsieur Watiroule. . ça va bien?..

MADAME MARCASSIN

Il est blessé, peut-être ?

VUUROULé, >*ee pateUo.

Oui... grièvement... au cceur!

Bath!

LARBOUILLAT.

Par correspondance !

MARCASSIN, 4 Veau route, qui ett au geooui d’Hubcrtiae.

Vcauroulé, relevez-vous.

* MnrcAVtin, Barbouilletle.

** Marcassin, BjrboaiilctU.

*** Marcassin, barbouillai.

**" Hubertiue, madame Maicnssin, Marcassin, Dnrhausson.

***** HuberUne, Veau roulé, matl. Marcassin, Marras» u, Durham.

LE JOUR DU FROTTEUR

• VEAUROULÉ.

Oui...

BtBEHTINK, vivement.

Du tout t il no peut pas...

vea croulé.

On a mis trop de cire... ça me tient... et puis il y a si longtemps que j’avais envie de faire cette pcrCgri nation ver* les bottines d'Hubcrtine.

DUCHAL'SSOK.

A table! à table!., j’ai une faim de naufragé, (il fbise «mm»

1m »u1r«» et »'«i»1e entre Larboulltit et Marcawin.)

LARBOU1LLAT.

Complet!., en route ’...

MARCASSIN, vilement.

DuchaoconT

VEAUROULÉ , frippé de ti nom.

Ducbau9son?.. (u tourne uut« d« mn c Me et le r«oiu>»!t.} Monsieur Ducbausson !..

nuntAüsson.

Vcauroulé !.. ce cher ami !..

Hl'BERTINE, i péri.

Di se connaissent!

Ah çâ! Uuchausson... cl mon gendre...

DUCBAUS80N.

Parbleu! c’est lui... ton gendre...

TOUS

Veauroulé !

VEAUROULE, vutpri».

Moi!., sans m’avoir prévenu...

dit-haisson.

Je vous connais... ça suffit .. j’étais sûr que ça devait vous convenir!

MADAME MARCASSIN

I.c voilà donc, ce magnifique gendre !.. (Marcassin à Du eh in n o ei .j Que tu nous disais si haut place!..

VEAUROULE, Avec pution.

Ma position est slaltle !

Dt'CMAl'SSON.

Oui, mais la mienne! .. Qu’est-ce qui veut m’aider à me...

BARBOULLETTI, «itrtnl et éelslaol de rir*.

Ah! ah! ab! ahl.. quoi (|u’ilsfout tous là!.. Ah!., pristi... on glisse...

IA R HO ta LUT, prenant la main que lui tend BarlnjuilMU.

Votre main... pour me relever, BarbouilletleT

&AHBOUILLETTE.

D’abord !

LARHOL II LAT, debout.

Et ensuite pour m’épouser !

IIIUCRTINE.

Voici la mienne, monsieur Veauroulé.

VEAUROULÉ, debout -

Pour le même usage? . ù félicité suprême!

MARCASSIN, appelant ta femme.

Olga... ta menotte!..

MADAME MARCASSIN, l'aidant.

A condition qu’ou ne frottera plus ici.

BARBOUILLEm, à barbouillai.

JYspère bien que vous frotterez chez nous.

LARDOL'Il.LAT.

Toujours... toujours...

VEAUROULÉ.

Larkiuillal , vous frotterez aussi mon petit parquet... et ferme... pour que ça inc fasse tomber plus souvent aux genoux de ma femme.

MARCASSIN

Tais toi!.. BoufBer*.

DUCBAUSSON.

Ah çà!.. et moi... je suis très-mal.

Noos te rejèverons aux (lues herbes. (réenroulé et Hubenioe relèvent DucbauMon qui inaiale; el qui arriva dopin dopant chanter ton couplet.)

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