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Prodicroaspis sarasini n. sp. PI. XIII. Fig. g

Localités: Nouvelle-Calédonie: M fc Ignambi, 800— 1000 m, 4 exemplaires.

Ouvrière: Brun foncé, mandibules et antennes ferrugineuses, pattes jaune-roux, les tibias plus clairs. Tète grossièrement striée en long, de gros points alignés dans le fond des stries. Pronotum ayant de gros points espacés sur sa partie antérieure; cette sculpture se transforme peu à peu en stries transversales irrégulières sur le mésonotum; l’épinotum est strié régulièrement en travers entre les épines. Le nœud du pétiole et le postpétiole sont transversalement rugueux. Le gastre est très finement pointillé et criblé de points plus gros, espacés, piligères.

Mandibules luisantes, le bord masticateur armé de 3 dents plus grandes, apicales, derrière lesquelles viennent 4 ou 5 dents beaucoup plus petites. Scape n’atteignant pas le bord occipital; I er article du funicule plus long que les suivants; 2—7 plus épais que longs; 8 e aussi long qu’épais; les trois suivants constituent la massue. Promé-

Les deux nouveaux genres Promeranoplas et Prodicroaspis sont apparemment très voisins Eun de l’autre; à partir d’un type primitif inconnu de la tribu des Mer an oplini , ils indiquent une transition vers deux groupes existants: Pu n est représenté par le seul genre Mcranophts\ l’autre comprend les genres Calyptomyrmex , IJicroaspis et May rie lia. Ces deux groupes diffèrent surtout par la forme du corselet: le mésonotum est très proéminent et muni d’appendices chez Pronieranophts et Meranoplus ; il est au contraire mutique chez les autres, mais l’épinotum tend à se raccourcir, la face basale est très courte et les épines (s’il y en a) se portent à mi-chemin sur les côtés de la face descendante. Le profil du corselet de l’ouvrière de Dicroaspis cryplocera Emery fera voir l’analogie entre Prodicroaspis et Dicroaspis (voir PI. XI II. Fig. 10).

sonotum un peu plus long que large; face descendante de l’épinotum limitée de part et d’autre par le prolongement caréniforme des épines. Nœud du pétiole plus long que large; le postpétiole est plus large, en trapèze, la base la plus large en avant, du double aussi large que long. L. 4,5 mm.

Genre Rogeria Emery.

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