SIGNES POSITIFS TIRES DE L’ETUDE DES PHENOMENES DOULOUREUX
Ce sont :
L’impuissance des médications analgésiques usuelles. Les malades ont épuisé les médicaments nervins habituels, sans éprouver aucune amélioration ;
La persistance des douleurs entre les accès paroxystiques ;
L'association des douleurs faciales avec des douleurs irradiées très loin : mastoïdiennes, cervicales, scapulaires, et des sensations indéfinies de fourmillements, de chaleur, de brulûre intense intéressant les fosses nasales, le pharynx supérieur, la voûte et le voile du palais ; parfois coexistence de crises d’éternuement, d’hypersécrétion salivaire, de bouffées de chaleur (Obs. 24) ;
Apaisement plus ou moins durable des douleurs, par introduction d’une mèche cocaïnée adrénalinée dans le méat moyen et dans la partie haute de la fosse nasale. Worms donne à ce signe une grande valeur diagnostique ;
L’exploration au stylet sans cocaïnisation de la région du recessus sphéno-ethmoïdal déclanche des crisesdouloureuses aiguës, comparables aux accès paroxystiques spontanés,