MARTIAL, MICHOT
MARTI AL
Quel est doue l^tat de cette belle dame là?..
MICHOT
C'est une chanteuse à roulades... on vrai tuyau d'orgue...
MARTIAL
Comment, ça s'rait possible!., je lui dirai de n'apprendre à chanter...
MICilOT.
M. Martial , elle vous apprendra tout ce que vous voudrez... mais voilà mamzelle voir’ sœur , je vous laisse avec elle... sans adieu , M. Martial.
SCKNE VI.
MARTIAL, LAURENCE. (Costume de ville très modeste , presque rien d’une paysanne.)
LAURENCE
Je te cherchais, Martial... avec qui causais-tu là , frère?
MABTIAL.
Avec un' dame superbel., une ancienne amie de feue la cousine , qui m'a dit bien des belles choses, et qui mè donne joUment l’envie de rester à Paris...
LAURENCE
IvC notaire n'est pas arrivé ?.. .
MARTIAL
J' n'ai encore rien vu de ce qui rejîsemblc à un notaire...
LAURENCE
Je voudrais voir terminer nM afTaires promptement, àûn de nous remettre enroute.
MARTIAL
Je ]' crois ben... ça te presse, toi qui as été élevée par la dame qui habite l'ancién têteau... Tu te plaisais là -bas, tu voyais d' la société...
LAURENCE
Dans quelques jours , f-espère que nous partirons.
MARTIAL, en sournois.
Avec ça que tii ne serais pas fâchée de retour-
LKS PARENS DTNE DANSEUSE.
ner lù-bas , puur y voir un beau jeune homme , un ami du cnàteaîi, qui dit-on te faisait les yeu\ doux!».