‹ L’Esthétique FéminineChapitre 17 sur 30 · PRE · texte numérisé non relu

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Quoi qu'il en soit, le tissu adipeux ne doit pas avoir une importance trop grande. Tout ceci est sous la dépendance «ovarienne et même polyglandulaire.

3 La puissance agissant de bas en haut résultant de l’action combinée du ligament suspenseur et du grand pectoral.

Le ligament suspenseur est faible, mal situé, ne soutenant que le rebord inférieur du sein, qui ne varie pas. Parfois il présente un faisceau supérieur plus utile. LR

Le pectoral joue le rôle le plus important, et ses qualités dominent la statique mammaire. are

En effet, par le tissu conjonctif, le sein est attaché au muscle grand pectoral. Si ce dernier est relâché, hypotonique, soit par suite d’un développement trop faible, soit par mauvaise position du moignon de l'épaule, le sein n’est plus maintenu, et il descend (exemple : le simple recul des épaules en position normale fait remonter le sein).

De tout cet exposé, nous en déduirons que deux facteurs

concourent à la statique normale du sein

D'abord, un facteur mécanique, constitué par le plan des côtes supérieures à 45°, la position normale du moignon de l'épaule et la qualité du-grand pectoral. |

Ensuite, un facteur glandulaire, hormonal, ovarien, et même polyglandulaire agissant sur le développement du sein et de ses parties constituantes, et sur la nutrition générale du sujet. 4 |

Que survient-il quand l'équilibre est rompu Les seins s’affaissent, en passant par plusieurs stades :

Un examen de face montrera une descente progressive .du sein, avec position inférieure du mamelon. De profil, nous. verrons une accéntuation de la convexité inférieure, une disparition de la convexité supérieure, un aplatissement et même une concavité chez. les personnes maigres. Il est noter que le bord inférieur de la mamelle ne bouge pas.

La flétrissure du sein s'accompagne de plissements et de vergelures, S

| Cette déchéance se produit sous de nombreuses causes. Des causes générales : mauvais état physique, chétivité, anéà amie, troubles de la nutrition et dysionctionnement ovarien. = . Des causes locales : mauvaise attitude habituelle (poitrine ne: épaules en avant, dos rond, donnant une déformation type : Pectoraux insuifisants, peau lâche, port continu d'un Soutien- gorge sans pratique parallèle d’ exercices physiques Fe scientifiquement adaptés et dosés.

En effet, tout appareil qui remplace l’action d'un organe, muscle où ligament, oblige ce dernier à l'inaction et l'atro-

phie: Hypertrophie mammaire, elle-même sous dépendance hormonale. Allaitement répété.

° HE — La considération de celte longue liste A oioera ue nous orientera immédiatement vers les moyens les plus propres à maintenir SEÉREBre des seins, et par suite leur beauté. | | ; HAS .

-Un examen complet structural et fonc lionnel avec étude endocrinienne sera souvent nécessaire pour délimiter ia Ra qui revient A chaque cause et diriger le traitement. ‘Ce traitement peut être envisagé comme suit

— - médication endocrinienne :

— pratique de l'éducation physique pour rechercher des cifets généralisés sur la nutrition, des effets sur la position des épaules, sur le développement de la cage thoracique et sur la tonicité du grand pectoral, mais surtout l° acquisition | d'une attitude correcte, permanente, par éducation du sens kinesthésique; *

re enfin lé massage et l hydrothérapie froide.

Ce. n’est que par un judicieux emploi de ces différents AC moyens que l’on arrivera à un développement parfait du sein, merveilleux ‘couronnement de la beauté féminine.

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. CG. — Les caractères sexuels secondaires.

La femme a des caractéristiques propres, en dehors de ses seins et de ses organes génitaux. Ce sont les caractères

supérieure d'implantation des poils pubiens se fait selon

sexuels secondaires. ls ont en. A rnl une importance KA

primordiale. ii allons les passer en revue. EEE Les cheveux. 12 NONENC RES

d'un mètre, en moyenne 73 centimètres, Ils sont générale-

ment fins, soyeux et souvent ondulés. La calvitie est nie :

tionnelle. MS QUE #4 Chez l'homme, au contraire, les RER ne descendent |

pas au-delà des épaules. Ils sont plus eros; l’alopécie et Ja

calvitie FOUR fréquentes. GEL & Les poils.

l À k Sa Dépourvue de barbe, attribut du sexe ie la femme & présente une implantation pileuse bien spéciale. La limite

Ea longueur des cheveux de la femme peut atteindre plus: 4 ë

sn.

une lighe horizontale, alors que chez l'homme elle KT faite = selon. un triangle à sommet ombilical. |

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Les sourcils. : | CREER

Moins fournis el plus fins que les sourcils de l'homme, ils RS forment une ligne mette et ne confluent pas au niveau des. + la racine du nez. C'est pourquoi les femmes épilent leu Se + sourcils de façon à rendre encore plus net ce. caractère très: féminin. mn 1 VSRRERS à

Les poils axillaires.

A proprement parler, ils ne présentent rien de particuher, :. si ce n'est de drainer et de répandre dans l'atmosphère l'odeur de la sécrétion sudorale qui se produit à leur niveau. Odeur spéciale à chaque femme et qui LONtrIRUÉ à Fees À l'odor di femina des Italiens. :

Il ne faut évidemment pas confondre celte odeur partieulièrement agréable à l'homme, et que les lemmes discrètement cherchent à entretenir par des parfums artificiels, £ avec l'odeur âcre et fétide de la transpiration que l'on observe chez les femmes obèses el inactives, d'une hygiène douteuse. Æ :

L ou ce et lisse au toucher, la peau doit être élastique et sans rides. Entretenue : par une sécrétion sébacée abondante, lle recouvre un tissu adipeux d’uné- importance majeure. Poe. coloration dépend de l'abondance plus où moins grande pigments, et, d'autre part, de la circulation capillaire. D est fréquent de voir la peau plus épaisse et plus pigmentée les brunes que chez les blondes. Coloration exagérée

ie La l'irradiation solaire.

re tissu adipoux.

‘a Aipeux plus abondant chez la femme que chez l'homme. Le Docteur Binet ®) a étudié particulièrement cette graisse. in de. la reléguer à une place secondaire, il faut lui consi- Cr loute Ja valeur d’un caractère sexuel. Voici d’ailleurs se Ce qu'il écrit à ce sujet : « Chez la femme, en effet, la graisse + estompe les reliefs, comble les méplats, arrondit les con-

” pesnt défaut sous la peau du nez et aux paupières, existant en couches irès minces à la face dorsale des mains et des pieds,

au niveau des clavicules, elle s’accumule au contraire dans 0 certains territoires d'élection. Elle y dessine des courbes moelleuses et séductrices, que le corps de l’homme ne conee naît ce Bite fait aie Jes Poe du propres au genou de

ue des pop elle vis d’é DRE de la racine

= ET Der Morph. Méd. Art. dé la femme, Exp. scientif. franç., 1935, p. 38. r ss” 39 40. ‘ ;

Gomme nous l'avons déjà dit, la peau recouvre un tissu

ours. Et cette graisse n'est pas distribuée à l'aventure. Fai-

| sange és Des FRE au cou sa gracieuse rondeur. Te

Me, je

dans les fesses, où elle atteint son épaisseur maxima, soit trois centimètres. Cette accumulation de la graisse péripelvienne serait, au dire de Maranon, une précaution de la nature. Celle-ci semble vouloir protéger d° avance avec Île soin que l’on met à emballer les objets précieux, cette partie:

du squelette qui va être l’arche des maternités futures. »

Une abondance excessive de tissu adipeux sous-culané donnera d’abord de l’adiposité et, à un plus fort degré, l’obésité. Cette adiposité peut être généralisée ou segmentaire. C’est surtout au niveau des seins, de chaque côté du tronc, autour de la paroi abdominale, au niveau des fesses, à la racine des cuisses, qu'elle apparaîtra. Chez l'homme, au contraire, l’adiposité sera surtout marquée au niveau du cou, à la figure, à la région antérieure du thorax et à la région

abdominale supérieure

Le tissu adipeux est une mise en réserve en vue des fonctions propres à la femme, à savoir la maternité et l’allaitement. | Mes

Ainsi, la graisse, loin d’être un attribut inutile, gênant et disgracieux, concourt à Ja santé et à la beauté.

Il ne faut certes pas pécher par excès, et la femme doi. par des exercices physiques, lutter contre un embonpoint : qu'elle aurait tendance à acquérir facilement lorsqu'elle perd un certain degré d'activité. Une couche de graisse mas- quant une carence musculaire donne une esthétique des plus défectueuses. Le massage, en favorisant une meilleure nutrition superlicielle, augmente cet embonpoint, contrairement

l'opinion courante.

Les muscles.

Disons un mot de la musculature féminine. La force musculaire est inférieure chez la femme à celle de l'homme

Les expériences de Quetelet, au moyen du dynamomiètre de Régnier, nous, en ont donné la preuve. En effet; la force normale atteint en moyenne 75 kilos chez la femme, alors qu'elle est de 150 kilos chez l'homme.

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l 0. chez x onu Li 60 P. 100 de là re a ue Le modelé musculaire est LOUbUE atténué par le tissu adi- | ix Sous- re RES ; < 3

é L’attitude et le mouvement.

în dernier caractère féminin, et non des moindres, est ce que 13 on L habitude d’ appeler Ja grâce. :

. La grâce est la manière harmonieuse d° Son un geste, de ue une ets ete mettre son cor ins en LUN QUE 5 : É

tique iéminine, ue one | .

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