LE GESTE
Et femme, à se . souple et adroite, met dans ses EosteS- FER une délicatesse, une souplesse, une aisance naturelle incom- parable. Quelle beauté du geste quand elle s'occupe de son ou quand elle le berce, le prend dans ses bras, lui envoie. un baiser !
Jrène Popard, ent le in « ärrondi » » de Démeny, à eu le mérite, dans sa méthode d'éducation physique fémi- L nine, de chercher à à développer ce geste naturel, à guider cet
instinct comme on apprend à marcher à l'enfant. Ce geste, ilest « enveloppé ».
Nous sommes loin des « attitudes maniérées », des « gestes apprêtés », des «attitudes langoureuses », dont nous parle 4 Georges Hébert et qu'avec lui nous réprouvons.