‹ Lettre d'un Sicilien à un de ses amisChapitre 51 sur 75 · LES ALLUMETTES · texte numérisé non relu

LES ALLUMETTES

Pour quelque peine que j'y mette.

D'enrichir je n'ai pas appris.

J'ai beau crier : Des allumettes!

Car ils sont de trop petit prix.

LÀ MASSE tache'.

A la masse tache!

A laver les bonnets gras.

1. Voyez dans le Traité de la Police, par de La Mtre, le> règlements sor les oublayeurs. Nos ancêtres étaient très friands d'oablies, et le métier d'oublieux est tout à fait tombé depuis qa'H n'est plos exercé que par les marchandes de plaisirs, qui crient : Voilà le plaisir, mesdames!

a. Nous avons vu encore sur le pont Neuf les écriteaox por* tant : Un tel, coupe chats et chiens. Le châtreux n^existe plus que dans les campagnes, où il exerce son industrie sur les ânes, V% chevaux, les porcs et les coqs. Ce singulier artiste est mis en scène dans les Cent Nouvelles nouvelles de Louis XI.

3. Nous ne savons pas quel était ce savon à détacher, qo'on employait pour laver les bonnets gras.

A profiter volontiers tâche.

Et je n'en suis pas plus gras.

SÀBLON d'estampes.

Sablon d'Estampes ^ à la mesure!

Je vous en ferai bon marché :

Ça, femmes, de moi approchez ; Venez en quérir pendant qu'il dure.

Il» o% Kf

Beaux A. B. c. en parchemin, Le premier livre des docteurs!

Tandis que je suis en chemin, A qui en vendrai-je un ou deux?

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