‹ Lettre d'un Sicilien à un de ses amisChapitre 63 sur 75 · PAIN D'ESPICES · texte numérisé non relu

PAIN D'ESPICES

Pains a^espices pour le cmir!

Dans Senlis je vais le quérir.

I. Les étuvisteS; comme au moyen âge, annonçaient, matin et soir, que les bains étaient chauds; c'étaient encore des bains de vapeur, que le peuple avait l'habitude de prendre et dont il se trouvait très bien, à cette époque où la ville était toujours infectée de mauvaises odeurs. Nous croyons que l'usage de ces bains cessa vers la fin du xvii^ siècle, quand les médecins prétendirent qu'ils favorisaient la propagation contagieuse des maladies de peau et des maladies vénériennes. (P. L.) — Bien avant cette époque, les guerres civiles du xvi" siècle et le siège de Paris avaient ruiné l'industrie des étuvistes et fait perdre au peuple ses habitudes de propreté ; au xvii* siècle, les bains étaient peu en honneur, même dans les hautes classes de la société. (V. D.)

Qui d'avoir en aura désir,

Je lui en donnerai de bon cœur.

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