I. Double tournois
a. Détordre.
Pour les manger ia n*en doubter.
On crye sans quelques obices De cela ne fault point doubter Le pain qui est pétri d'espices, Qui fleumes/ fait dehors bouter.
A Paris on cry maintefFois Voire de gens de plat pays Houssouers emmenchez de bois, Lesquelz ne sont pas de grand pris.
Puis vous verrez ung bonhommeau Qui fait merueiUes d'entreprendre Qui va iusques à S. Marceau Tousiours cryant casses* à vendre.
Après toutes les matinées Vous orrez ces villageois Qui vont pour courrir les buées, Criant : Couuertois, couuertois.
Puis verrez parmy les rues Sur cheuaulx à longues oreilles Paniers plains d'herbes et de laictues Et filles criant la belle ozeille.
Puis verrez les Pigmontois A peine saillis de Tescaille Criant ramonnad hault et bas, Vos cheminées, sans escalle.
D'autres cris on fait plusieurs Qui longs seroient à réciter.
L'on crye vin nouveau et vieulx Duquel l'on donne à taster.
Explicit.