XIII
qu'on ne peut paspanir un homme d* avance de la négligence de ses gardiens ^ et d'une faute que peut-être il ne commettra pas. Il trouve la précaution trop forte et en réclame d^autres.
Parallèle des suites de la mort violente de Louis XVf, avec les effets de la détention de Napoléon à Ste. Hélèpe. Férocité produite par les supplices , même ch^z les enfans; exemple de ce fait, tiré d'une leçon de Yolney à V Ecole Normale.
Moyens plus efficaces d'épurer les mœurs, citations tirées des ouvrages de M. Charles Dupin et de M. Charles Lucas.
Réfutation des argumens tirés des dangers particuliers à Genève, d'abolir la peine de mort. Cette réfutation se trouve dans les trente Mémoires qui ont concouru , et l'on peut avoir celle de M. Lucas dans son ouvrage ; la meillieure de toutes est sans doute la lettre du ministre de Florence qui se trouve à la page 358 de l'ouvrage de M. Lucas, car la position de la Toscane offre plu* sieurs traits de ressemblance avec celle de Genève.
Dépôts de mendicité, décrits par M, le Comte de Patécoulant , applicablés aux vagabonds ( avec quelques modifications )m L'auteur les indique comme utiles à la Suisse.
Difficulté de réhabiliter la mémoire d'un innocent injustement exécuté, prouvée par l'histoire de Lesurques qui se trouve dans |e recueil des causes célèbres de Méjean, qui esta la Société de Lecture du Musée de Genève.
Circonstances qui favorisent l'abolition de la peine de mort dans le moment actuel. /
Indication des pages 4io et 3gi de M. Lucas, qui renferment le compte rendu, par M* de Châteauvieuz , des opérations du Jury de Genève, et le rapport de M. Renouard , au nom de la Société de Morale Chrétienne de Paris.