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de la justice , comme on le voit par les Journaux, et surtout par la Gazette des 'Tribunaux.
Sévérité du Code pénal militaire.
Protection accordée par Monseigneur le Dauphin, Duc d'AngouIéme, aux améliorations proposées pour les prisons de France. L^auteur cite le dernier numéro du Journal de la Société de Morale Chrétienne.
Discussion ouverte dans les Journaux sur la colonisation des forçais libérés
qui seront inutiles si le Tuégislateur n'y pourvoyait par une loi, car on ne pour-
raiidéporter un hommequi aurait déjà subi sa peine. Discussion qui prouve qu'il
faut remonter au principe ^ei adopter franchement le système pénitentiaire,
afin de n'avoir plus à craindre ceux qui auraient subi leur peine*
Chapitre 26 d'un mémoire qui a mérité une mention honorable au Concours de la Société de Morale Chrétienne de Paris , sur les peines qui doit^ent remplacer la peine capitale.
Premier article sur la Maison Pénitentiaire, qui parut en 1826 dans le Courrier du Léman. '
Deuxième article du même Journal sur le même sujet.
Convenance pour les Grecs, d'adopter un Code pénal qui ne rappelle en rien la façon sommaire^ d'exécuter les jugemens de leurs anciens maîtres. ' Eloge de M. le Comte Capo-dlstria, et de la conduite des Genevois et de M. Eynard en particulier» pour tout ce qui concerne la cause des Grecs.
Citations tirées de Touvrage de M. Senebier, digression sur J. J. Rousseau, sur M. Necker et sur quelques Genevois célèbres.
L'auteur cite la page 210 de l'ouvrage de M. Lucas, oh il raconte des faits qui prouvent le peu d'effroi que cause la mon à plusieurs créatures, ou leur repentir qui aurait opéré leur régénération dans une prison pénitentiaire.
Citation tirée de l'Histoire du Pontificat de Léon X , par Roscoc.
L'auteur rappelle que Périclès s'était vanté , en mourant, de n'avoir jamais faii porter le deuil à aucun de ses concitoyens, pendant une administration de quarante années.
Lettre du ministre de Florence, citée par M, Lucas, page 358.
Argumens religieux contre la peine de mort, tirés d'un mémoire qtn a eu une meniion honorable à Paris. Il rappelle les discoius du Duc deBroglié, à ' occasiou de la discussion de la Loi sur le sacrilège.