A MADAME MARIE
Madame,
Est-il bien possible que je ne dois plus vous revoir ? Là est pour moi la question importante, car j'en suis arrivé à ce point que votre absence est déjà pour mon cœur une énorme privation.
Quand j'ai appris que vous renonciez à poser, et qu'involontairement j'en serais la cause, j'ai ressenti une tristesse étrange.
J'ai voulu vous écrire, quoique pourtant je sois peu partisan des écritures ; on s'en repent presque toujours. Mais je ne risque rien, puisque mon