X PRÉFACE
ayons extrait, à nous seul, des événements contemporains; de l'histoire et de l'étude des hommes, des notions infaillibles que nous puissions donner comme règles de conduite.
Nous sommes trop fier pour viser à l'originalité avec des friperies d'emprunt. Nous sommes trop convaincu, d'ailleurs, que le problème social est complexe, que tous nous devons concourir à sa solution, mais qu'il n'appartient à personne d'apporter une solution toute faite, pour ne pas nous en tenir au développement pur et simple de la Constitution.
C'est donc en la défense de la Constitution que notre livre se résume. A coup sûr, cela n*est pas bien hardi, et il n'y a rien dans ces lettres d'inattendu. Mais nous avons mieux aimé courir le risque d'être banal et de rester sincère, que de sacrifier notre conscience à la tentation de faire du nouveau.
T0U29 les journaux républicains répètent à satiété
ce qiM mm «von» dit sous une foniie parUcuUèie« Lft véfité n'a que des raiions to^oura lesmèodes, pour «6 défendre. Elle est moins vtriée que Ver» reur qui » besoin de multiplier les s(^bismes et les pftrsdwcefii. Nous avions done peu de «boses à i»* v«iter>et les auxiliaiffes ne nous BUUMiuaifiiit puu La styk seul est à nous en propre. Nul ne aev» tenté de nous le disputer.
Lnrsde notre praeès, le ministère publie a pam gMndaflMEit seandalisé du nein que nous avions choisipour notre correspondant^ JaefUês Soufi^mmt. Ce nom^ qui n'est pas pour nous un symbole de haine et de vengeance^ commo on Ta dit> mais un témoignage de douleurs patiemment supportées, s'est offert à notre esprit avec une soudaineté qui ressemblait à une réminiscence. S'il ne nous ap*partient qu'à ce titre, ce que nous ignorons^ nous avons du moins la certitude de n'en avoir pas fait un mauvais usage.
Voilà les quelques explications (fue nous avions