‹ Lettres à l'étrangère (volume 2)Chapitre 82 sur 93 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

L*aateur de ce travail doit avouer que son seul mérite consiste dans la patience avec laquelle il a, pendant quelques années, dépouillé les livres publiés sur Napoléon, la coUection du Moniteur et les moindres écrits où la parole de ce grand souverain a été constatée. Un autre mérite est d'avoir senti l'importance de Tœuvre qui allait en résulter, et qui est à Napoléon ce que FEvangile est à Jésus-Christ. En effet, ce livre, qui sera pour beaucoup de gens un trésor, eût perdu de sa valeur si Ton eût indistinctement publié toutes les pensées de Napoléon. La Rochefoucault n'a certes pas donné la totalité des maximes que lui ont suggérées les événements et ses méditations ; il a choisi, étudié, pesé, comparé celles qu'il nous a livrées ; tandis que Napoléon n'a jamais songé â formuler un corps de doctrine. Le souslieutenant a parlé sans connaître le Premier Consul, l'Empereur a souvent pensé sans prévoir Sainte-Hélène. Aussi n'était-ce pas une tâche ordinaire que de dégager l'homme de chaque circonstance, et de saisir sa vraie pensée à travers les oon. tradictions dans lesquelles l'ont entraîné les hasards de sa vie.

U n'y avait pas à hésiter dans ce choix ; Napoléon est une des plus violentes volonté connues dans les annales des dominations humaines : il ne pouvait donc y avoir de curieux en lui, que les lois par lesquelles il a construit et maintenu son pouvoir.

Cependant, comme de son point de départ au point d'arrivée, et de son tréne à son tombeau, il a deux fois, et en deux sens différents parcouru tout l'état social, qu'il a BU tout voir et a tout observé, chaque fois qu'un mot de lui, quelque étranger qu'il fût à la politique, nous a paru éclairer à fond certains passages de la vie humaine, nous ne l'avons pas omis ; ainsi chacun y trouvera quelque chose à son usage, le grand comme le petit, car cette pensée, aiguë autant qu'une épée, a sondé toutes les profondeurs. Le terroriste de 93, et le général en chef ont été absorbés par l'Empereur, le gouvernant a souvent démenti le gouverné ; mais ses paroles que les diverses crises lui ont arrachées et qui se heurtent, accusent admirablement la grande lutte à laquelle il fût condamné. Aussi souvent une seule

omni-sçavante, et gracieuse, et spirituelle comtesse Hanska. Je me mets à vos genoux, belle et chère sœur-MassilIon, pour vous dire ici que le malheur de ma vie est une longue prière, que j'ai Tâme bien blanche, non parce que je ne pèche pas, mais parce que je n'ai pas le temps de pécher, ce qui la rend sans doute bien noire à vos yeux. Mais vous savez que j'ai dans la niche de mon cœur une madone qui sanctifie tout. Que vous aî~je dit ou fait qui me vaille tant de recommandations chrétiennes ? je travaille tant, que je n'ai pas toujours le temps de dormir, et, symptôme plus effrayant, de vous écrire. Un homme aussi malheureux est le plus grand coupable ou le plus grand innocent de la terre, et, dans ces deux cas, il n'y arien

phrase de ce recueil peint-elle certaines phases de sa vie et plusieurs portions de rhistoire contemporaine beaucoup mieux que ne Tont fait jusqu'ici les historiens.

Le livre de Thomme qui pense après coup peut-il jamais valoir le cri de rhomme atteint au cœur? Quelle poésie que la douleur de Napoléon !

Il a fallu néanmoins élaguer plusieurs pensées qui lui étaient communes avec des grands hommes ses prédécesseurs en politique, et d^autres auxquelles son nom n*enlevait pas leur vulgarité. Néanmoins, nous avons donné celles que TEmpereur a répétées assez souvent pour leur imprimer le cachet des circonstances ; n'expliquent-elles pas dés lors son génie, ses opinions, ou sa domination?

Aux yeux des masses ce livre sera comme une apparition, Tftme de l'Empereur passera devant elles ; mais, pour quelques esprits choisis, il sera son histoire sous une forme algébrique ; on y verra Thomme abstrait, l'Idée au lieu du Fait. Ne sera-ce pas une des choses les plus singulières dans la destinée de cet homme, qu'après avoir si vigoureusement lutté contre les manifestations de la pensée, il en arrive à n'être plus qu'un livre? Ce recueil d'axiomes sera surtout le code des pouvoirs menacés ; nul mieux que Napoléon n'a eu l'instinct du péril en fait de gouvernement. On lui rendra cette justice qu'il a été franc, et n'a reculé devant aucune conséquence ; il a glorifié l'Action et condamné la Pensée. Tel est, en deux mots, l'esprit de ce testament politique. Aussi beaucoup de ces maximes paraîtrontelles machiavéliques, cruelles, fausses, et seront-elles blAmées par beaucoup de ceux qui les tiendront en eux-mêmes pour justes et de bonne application. Il n'est pas inutile de faire observer que Napoléon ne s'est jamais contredit dans sa haine contre les avocats, les idéalistes et les républicains. Son opinion à leur égard équivaut à proscrire la discussion publique en fait de gouvernement.

Nous n'avons pas à prendre ici parti pour ou contre l'expérience que ce grand homme a léguée à la France ; il n'appartient à personne de défendre ou d'accuser Napoléon ; il suffit de le faire comparattre devant tous ; sa pensée est toute une législation qui sera réprouvée ou adoptée, mais qui devait être mise au jour sous sa formule la plus succincte ; personne n'oubliera qu'elle contient les secrets du plus grand organisateur des temps modernes ; si elle est en opposition directe avec l'esprit de la France actuelle, cette vigoureuse contradiction était un motif de plus pour la publier. Napoléon a regarde le gouvernement responsable comme impossible et la liberté de la presse comme incompatible avec l'existence du pouvoir:

à faire. Voulez-vous savoir jusqu'où cela va ? Je suis las de la vie ainsi faite, et, sans mes devoirs, j'en prendrais une autre. Il faut avoir reçu bien des coups, être bien lassé par le sort, pour s'abandonner au hasard, comme je le fais aujourd'hui, avec un caractère aussi fortement trempé que l'est le mien.

Vous avez des réticences à propos de mes affections qui me chagrinent d'autant plus que je ne puis y répondre (aux réticences), et vous me demandez sur ma santé des explications superflues. Comment n'avez-vous pas deviné, avec votre front si grand de perspica-

queUe flatterie pour les rois et les ministres qui résoudront un problème qu'il proclame insoluble?

11 reste un mot à dire sur les divisions que nous avons faites dans cette masse de pensées, et dont la convenance sera, nous Tespérons, bien jugée.

Il nous a paru possible de déterminer les maximes et les idées que Napoléon a conçues avant le 18 Brumaire, c'est-à-dire tant qu'il a été républicain ou citoyen, sujet ou soumis à un pouvoir reconnu.

Après cette première portion, nous avons mis ensemble toutes les pensées concernant Tart militaire qui a été le secret de son élévation et le ressort de son empire.

La troisième partie contient toutes les idées du souverain et celles qu'ont dû lui suggérer Texercice du pouvoir ou son organisation.

Enfin la quatrième est tout ce que lui ont dicté l'expérience et le malheur, c'est le cri du Prométhée moderne.

Si Napoléon est remarquable en politique, c'est par ses prévisions sur l'état de l'Europe. Aujourd'hui, ses plus grands ennemis ou ceux qui ont cherché à le rapetisser ne sauraient disconvenir que le coup d'œil d'aigle par lequel il embrassait les champs de bataille, n'atteignit les champs les plus étendus de la politique : aujourd'hui, la plupart des arrêts qu'il a prononcés sur les événements futurs de l'Europe et du monde sont accomplis ; quant au reste, il n'est pas douteux pour les esprits supérieurs qu'il ne s'accomplisse. Si nous avons donné le portrait de Castlereagh qui se trouve à la fin de ce livre, c'est pour ne rien omettre des pensées que Napoléon a laissé échapper sur l'avenir de l'Angleterre. 11 est à remarquer qu'en parlant de cet homme. Napoléon est sorti du ton de modération avec lequel il a jugé froidement, avec tous les caractères de la justice et de la vérité, ses plus grands ennemis ; mais il y a quelque chose de national dans son emportement contre Castlereagh. Napoléon était éminemment français. Wellington est un accident ; Bathurst est un homme inepte et vil qu'il méprise. Mais Castlereagh est toute l'Angleterre, c'est l'ennemi de la France ; toutes les fuis que Napoléon le trouve en faute dans sa victoire, il exprime une triste joie : il voit l'avenir chargé de sa vengeance ; il indique où et comment l'Angleterre périra. Les Anglais eux-mêmes doivent avoir reconnu la perspicacité de ce grand génie ; leur gouvernement a tourné jusqu'à présent dans le cercle fatal où l'a inscrit Napoléon. Aussi, la France peut-elle dire avec orgueil, que du fond de son tombeau, Napoléon combat toujours l'Angleterre.

i.-L. 6... Y JEUNS.

cité et de mille autres attributs, que les malheureux ont toujours des santés robustes ; ils peuvent traverser les mers, les incendies, les batailles, coucher au bivouac, dans les plâtres neufs ; ils sont toujours sains et entiers I Oui, je suis à merveille, sans douleurs, sans aucuns maux, dans ma jeune maison. N'ayez aucune inquiétude. Hormis ma grande et générale fatigue, après mes eicès de travail de la quinzaine dernière, je vais bien, et n'étaient mes cheveux blancs qui abondent, je me croirais rajeuni de dix ans.

Mon Dieu, comme je souffre quand, en vous lisant, je m'aperçois que vous avez souffert de mon silence et que vous avez épousé mes inquiétudes et les angoisses de ma pauvre vie ! Le savez-vous T Le sentez-vous? Non, ne me voyez jamais, comme vous me le dites, joyeux et tranquille I Quand je vous écris joyeusement, c'est que tout est au plus mal et que je veux vous cacher combien tout va mal. Tout va si mal que, si je ne vous écris pas, c'est que... Non, je ne puis vous l'écrire ; je vous le dirai quelque jour et vous aurez regret de m'avoir écrit quelques paroles cruelles et douces tout à la foisy à propos d'un retard. C'est de ces choses que vous ne devineriez jamais. Ne craignez pas que jamais rien n'altère ni œ diminue un attachement comme le mien. Vous me supposez léger, étourdi ; cela me fait rire. Croyez donc une bonne fois pour toutes que celui à qui vous voulez bien reconnaître quelque profondeur dans la pensée, en a au cœur, et que, quand on déploie autant de courage dans la lutte où je suis engagé, on peut avoir une grande constance dans les affections. Seulement vous ignorez les exigences de chaque journée, les épouvantables difficultés où je me dépense. Si vous saviez qu'il a fallu des intrigues comme celles du Mariage de Figaro^ pour faire arriver un bonnetier à payer quatre mille francs les Pensées et Maximes de Napoléon, que mes éditeurs ne veulent pas me donner d'argent ; que je suis en train de rompre ce marché, que pour le rompre il faut cinquante mille francs, que cinquante mille francs ne se trouvent pas dans toute la librairie; qu'après avoir cru ma vie arrangée et tranquille, elle est plus en péril que jamais, vous ne traiteriez pas de foUe (vous I) mon entreprise de Sardaigne I Oh I je vous en prie, ne vous mêlez jamais de conseiller ni de blâmer les gens qui se sentent au fond de l'eau et qui veulent revenir à la surface I Jamais les gens riches ne comprendront les malheureux. D faut

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avoir été soi-même sans amis, sans ressources, sans pain, sans argent, pomr savoir à fond ce qu'est le malheur ! Aussi ai-je, moi, rintelligenoe de toutes ces choses, et je ne me plains plus d'être la victime d'un malheureux qui, pour vivre, vend le bon mot que j'ai pu dire hier sur le boulevard et qui, publié, est une attaque horrible contre moi. Je ne me plains plus ni de la calomnie ni des injures ; les pauvres malheureux en vivent et, quoique je préférerais mourir à vivre ainsi, je ne me sens pas le courage de les blâmer, car je sais ce que c'est que de souffrir.

Vous ne savez pas tout ce que ceux qui m'aiment, comme ma sœur et ma mère, me disent quand ils savent que j'écris des lettres. Vous croyez que c'est peu de chose de tout quitter pour raconter sa vie I... Je neveux pas vous dire encore tout ici, car vous m'écririez fièrement de ne plus vous écrire, comme madame Carraud l'exige de moi, et je ne pourrais pas me passer de la seule conso* laUon que j'aie. Quelques rares que soient mes lettres, elles sont les seules que j'écrive aujourd'hui (celles d'affaires exceptées, et encore que de querelles et de mauvaises affaires me suis-je faites pour n'avoir pas répondu !) Vous ne pouvez savoir ce qu'est une vie littéraire aussi occupée que Test la mienne. Quoi qu'on vous dise ou qu'il vous paraisse de mon silence, sachez bien que je travaille jour et nuit ; que le phénomène de ma production est doublé, triplé ; que je suis arrivé à corriger des volumes en une nuit, à les écrire en deux jours et demi I Le monde est fou. Il croit qu'un livre se parle. Cela ne me fait du chagrin que de vous ; les autres me font rire de pitié. Depuis le mois de novembre dernier j'ai écrit : !• César BiroUeau; 9f^ la Maison Nucingen; 3® la Torpille (ou le commencement) ; 4° j'ai sous presse le commencement du Curé de Village; 5^ le Constitutionnel a donné les Rivalités en Province (la fin du Cabinet des Antiques) ; 6® j'achève Massimilla Doni; 7® j'ai deux volumes in-octavo intitulés Qui a Terre a Guerre ; 8® j'achève les Illusions Perdues; 9** j'ai cinq drames sur mon bureau. (Ceci est inconnu.)

Cara, chacun de ces huit ouvrages aurait efflanqué et fourbu pour un an le plus fort des autres écrivains français qui ne font pas un demi-volume par an. Quand je vous dis que c'est à faire pitié.

Je ne vous parle pas du livre d'amour dont je vous ai dit quelque chose et qui est là sur ma table, sous votre lettre ; j'en ai vingt-cinq

feuillets d'écrits, environ. Je ne parle pas de cinq Contes drolatiques écrits depuis deux mois.

Mon Dieu, je n'ai pas une âme qui me connaisse ; il n'y en a eu qu'une. La pauvre et chère madame de B... me venait voir tous les jours, et, dans ce temps-là, elle croyait que je périrais sous le fardeau. Que dirait-elle en le voyant décuplé 1 Oui, je travaille dix fois plus en 1838 qu'en 1828, en 1830 et 1831, 1832, et 1833. Dans ce temps-là, je croyais à la fortune, et aujourd'hui je crois à la misère. Il y a beaucoup de gens qui m'en veulent de ne pas me vendre au bel ordre de choses actuel. J'aimerais mieux périr! Je veux avoir mon franc-parier.

Quand vous me parlez de funeste mort, comme de celle de votre cousin, moi je dis : heureuse mort, car je ne crois pas que nous soyons ici-bas pour le bonheur, Withold a eu raison ; je plains beaucoup sa mère ^ ; mais lui, il est heureux, croyez-le.

Vous me demandez quand se calmera cette furie française qui m'emporte en Italie, en Sardaigne, etc. N*est-oe pas me demander quand je serai imbécile. Vous voulez donc qu'un homme qui peut écrire en cinq nuits Qui a Terre a Guerre ou César Birotteau, aille à pas comptés, comme un rentier qui promène son chien sur le boulevard, lit le Constitutionnel, revient dîner chez lui et va, le soir, voir jouer au billard ? Je vous accorde cinq secondes ici pour rire dei a plus charmante personne du monde, qui est, à mon avis, madame Eveline. Il ne vous resterait plus qu'à blâmer la furia qui me fera venir voir les gens du Nord dans leur steppe. Sachez, belle grande dame, que si je m'abandonnais, comme vous me le proposez, à la providence, la providence m'aurait déjà mis en prison pour dettes, et je ne vois pas ce qu'il y aurait de providentiel dans un séjour à Clichy. Que diraient les plantes, qui sortent des caves pour aller au soleil, si elles entendaient une jolie colombe leur demander pourquoi elles se traînent le long d'un soupirail ? vous donnez des malédictions à notre civilisation ; je vous y attends à Paris ! Je voudrais bien aussi savoir quelles sontlesimpertinentes qui vous écrivent à mon sujet, et qui croient qu'il y a pour moi un soleil ailleurs que dans le Nord.

1. La comtesse Withold Rzewuski, fils de la comtesse Rosalie Rzewuska, tante de madame Hanska .11 venait de mourir au Caucase.

Théophile Gautier est un garçon dont je croyais vous avoir parlé. C'est un des talents que je reconnais ; mais il est sans force de conception. Fortunio est au-dessous de Mademoiselle de Maupin, et ses poésies ^ qui vous ont plu, m*ont épouvanté comme décadence de poésie et de langage. Il a un style ravissant, beaucoup d'esprit, et je crois qu'il ne fera jamais rien, parce qu'il est dans le journalisme. C'est le fils d'un receveur d'une barrière d'octroi de Paris, la barrière de Versailles précisément. Il est très original, il sait beaucoup, il parle bien des arts, il en a le sentiment. C'est un homme hors ligne, et qui se perdra sans doute. Vous avez deviné V homme ; il aime la couleur et la chair; mais il comprend aussi l'Italie sans l'avoir vue.

Je suis frappé de la manière dont vous revenez, à trois reprises, à la légèreté de mon caractère et à la multiplicité de mes entraînements * U doit y avoir là-dessous quelque calomnie qui a serpenté jusqu'à Wierzchownia, Dieu sait comment I

Allons, il faut vous dire adieu, sans vous avoir dit la dixième partie des choses que j'avais à vous dire et qui se retrouveront. D'ailleurs, c'était de vous dépeindre les ennuis de ma vie actuelle, qui sont innombrables. Il faut corriger pour demain le Curé de Village, car il m'ennuie d'avoir encore affaire avec la Presse.

Allons adieu, chère fleur bleue, et gardez bien tout à qui thésaurise en votre endroit ses affections et ses sentiments. Je ne sais pas pourquoi vous dites que les vieilles amitiés sont timides, car je suis, moi, très hardi avec le temps.

Mille gracieusetés pour tous ceux qui vous entourent, et mes amitiés à M. de Hanski.

16 octobre.

Je suis en marché avec les Débats pour y loger toute ma prose, à un franc la ligne. Voici pour faire hurler M. Sedlitz, le poète allemand, qui est baron, qui a des terres, et qui s'est scandalisé, chez votre hôtesse de la Landstrasse, de m'entendre causer des produits de la littérature. Si V affaire se fait, vous me verrez alors bientôt à Wierzchownia. J'y veux venir en hiver.

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