AU COMTE GEORGES MNISZECH, A WIESBADEN
[Passy,] le 5 octobre [1846.]
Voici, mon bon et aimable Zorzi, les richesses que je vous apporte. Voyez si, par avance, il y a des insectes dont vous ne vouliez pas. Vous avez encore le temps de m'écrire avant mon départ.
Mille gracieusetés pleines d'affection à votre chère Annette; des trésors d'amitié à la comtesse.
Tout à vous.