‹ Lettres à la Princesse (volume 3)Chapitre 11 sur 90 · février · texte numérisé non relu

février

Daignez agréer, Princesse, l’expression de mon respectueux attachement.

Quand viendra-t-on prendre cette fine et douce Madame Lenoir1 ?

Ce 1 mars, lundi.

Princesse,

Voilà un accident qui m’arrive ! Ce cours si agréable et dont je tenais à être un pilier, je suis obligé de le manquer aujourd’hui. Je suis de la Commission pour la publication de la grande Correspondance : cette Commission, le prince, votre frère, la convoque pour aujourd’hui, à l’heure même du cours ; et me voilà donc absent... pour le service de l’empereur. Quelle qu’en soit la cause, je ne m’en console pas, et je tâcherai d’arriver, ne fùt-ce que tout à la fin, pour avoir l’honneur du moins de vous

1. C’était pour l’envoyer au Salon de l’année, dont on commençait les préparatifs

saluer, et de vous entendre prendre parti entre ces aimables Arabes et Charles-Martel.

Daignez agréer, Princesse, l’expression de mon respectueux attachement.

Ce 9 mars.

Princesse,

Je vous remercie de votre aimable rappel. — Je n’ai pu encore lire ces discours; comme il n’y a que les amis particuliers qui sont bons juges de la parfaite ressemblance, M. Dufaure a pu faire un Pasquier suffisant1. — Nous avons tout à fait perdu la partie à l’Académie. Je ne parle pas de la prochaine élection ; j’espère encore un peu jusqu’au dernier moment, mais nous avons pourtant le danger du..., qui, par sa plume tantôt ilagorneuse, tantôt épigrammatique et satirique (surtout à l’étranger), enjôle ou intimide...

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