LETTRE DU PRÉSIDENT HENRION DE PANSEY
Paris, leâl mai 1825.
Hier, mon cher Alphonse, j'ai vu le duc d'Orléans. Il tenait à la main les vers de votre poème sur le Sacre, qui le concernent. Il en est exaspéré plus que je ne puis vous le dire * ; la douleur de mademoiselle d'Orléans est encore plus profonde. Le prince m'a dit que cet ouvrage ne devait paraître qu'après le sacre. Si cela est, vous avez encore le