‹ Lettres à Madame d'EpinayChapitre 181 sur 181 · rjïf'3- ♦iiî · texte numérisé non relu

rjïf'3- ♦iiî

plos de f<:<f:*î» ia ir^ant nu* »-- .i.ir--. isin '•. # ir^ et les ytC'^*^ "«ili* »uu »♦ if^-uj»' r- ««itt *- i . «. donc pas i^ niiaiiOiiiHJun^ ii i«* -u i/.* * -a -t*i--r-.é TOUS j Ijlamz tuiuiir lu naqr.-»ii ju., .1-. ..•:♦ «ij. -i-^ lia maînr «ini m. 'i8n*r'"a i ^i*^ iii-'u «i-^-rir .-,*♦ ^ foanûscz Jis- miç^nif i;<r t'?? Hiuii? ni-n^- uu- »- *;u- *! lui dootri: vuih- taii^ uinit m** '-*'.*i.. u i*: ïw - v»^ leurs eat vSux^'S^ i' olir-'*.. *a ".fi.i ?-:»:.: :/-- r-^Cii- j- Aiosî d^^at* ''î^tit zwmm»* wi-i«»ii ««t .'•!> -îr:? su' :-. jA ne Ternie lut çl t ut '"îittiT '.-i»iir.furïi;<i.-fL"^ î»i. . ^chêteol çift fiuuT -avs: «: vwi* i^fir* iu:*.../--»: 'i. Uu. 1 «*cbèteni j«* 4«x»ir *TVfiiiU'^ tc4"-*?t::-»-fii' i*^ "*ii: >^ v^ic tool le t*j*r Dut ^uut i*.*^:,. ^l»lif li* -»»iJ-< «nr-yi -«r: -»^ ils soal |*itL'^7*it. iff t nu: Wit ^t* lu ♦•.rfu u^ *.ju *-i*t^ ter;el h "mi» jftirv*aj*£ un» ^îu»^ i..;r « i«irr- r^t*^ oj. blé an miLT'di*: qu lai: pa- m L»-««r%-r t ^-::>r.r:i/comj.'lL'Z qui J'ît;îi.rnit ut a li-ït*:!-! ->-■— ^rî. -? •<- *?»;i toail>erc*Ll Oi mt» 'mH.I rt lai uaut st û*»^:.' u* v/zj:u«, siagaii'&r éwtB it t:œuT o»* uwutu^ ^::*--^ j^u* «au -j* poar Yzr^h'^ tJi jeuî amuu; jrtiu* «: if^.u " \i. '^jt^n abondtr ie iùt- îît îaK:?*ieKai: itac ii*-^*:u » tt ^-k manqiK. ii§ a&tsp^îwîii* tJi luuHîUt aia. j>»t:o- *i».f j. -tf jt Tcneal à piaîiit^ 1u&lu(^ pou< r u^nt^kis'. (it paii.

Tai «cwuïUîLuùt i?'*3t lur: qu u^ ini^*'. u-zr v^"*'^ ^npeoples pour «nivînaL-er at luujur su* r*^*^ >- '-•/i»'<i est très iiBpwuaiT- ItaiHr Jt Vivui^t ût. •tlkî'-*'. . /*?. lU'jiiw' polearèdar^iit M*iilt;iit:ort piut i *;*tiiuu*'*, qu* k;» n^ju^ polears de i>iéE- Gt» iuwjtijiûi*;u*ir tf a''^*-u qr ut ai/î/^in usiin^^, «ûfiteuL €îl jt; t'ai jnnunjf pu u. *snii^^u^ Ut rire votmI <ief iKimoK^ cit i/uv wjut ui^ «K:*'i^uiiea#wi:

raieot oier J'oifitewit dt* ubuf i^^n.. Liilii. a^ uut k j» aatres exi^teBt, et il faut le^ rnnfi*» oaut ;«: tb«;iut CâiMi^ . Ils sont eeœc qui ont plut ot ttit'V*nit^ qut i*?* pauvi-^ -e. qoi, par eela, ies écatœettl : ïuaifc >*» uou^i^* Iwi: i>it* plos de ravaçeç : il «st dtrot ii^.;»34>%aW't W: vwuwii*»* >î# deux eia aoèiDe lempf ; ^ io«>qu ut tn»tm;iii i* (Uvisi^t u$^ blés, il fajul coiDbattj*t la dJb*îii*: tî a^iR-ni: : j** vn^y^n^. sont lesfliêaaes. Gasatw; vuw lam*a^A^ Oi. J*i^ ^i.^icxi^ ger Doo aUe&du pWM* dérQut*^ J aviUikt twfc pv»»^/»*;;^*»

du blé existant en France^ faites arriver de l'argent non attendu^ prêté à un plus bas intérêt, pour dérouter les usuriers. Les hôtels de monnaies seraient les plus propres pour certains effets, et ils pourraieùt avoir des orfèvres correspondants dans toutes les moindres villes de leur ressort, pour y recevoir les effets d'or et d'argent que le peuple voudrait mettre en gage. Mais ceci est un faible recours. Il n'y a pas beaucoup de métal d'or et d'argent , dans les provinces. Il faudrait autoriser dans chaque ville quelques bourgeois considérables à recevoir et à prêter sur gages à siif pour cent, sur toutes sortes d'effets. Cette permission y invitera des honnêtes gens : Honos alU artes. Dès que l'on peut être honnête homme et gagner, tout le monde voudra être honnête homme. Je dis la même chose des usuriers que j'ai dite des monopoleurs. Ne les cherchez pas, ne les persécutez pas; mais établissez une concurrence au rabais, si vous voulez les subjuguer.

Je m'estimerais bien heureux^ si mes faibles lumières et mon avis pouvaient être de quelque utilité à une nation respectable, à un peuple charmant, à une ville que je- chéris, à des amis que je regrette; enfin aux Français qui m'ont tant aimé et caressé, et qui n'ont d'autre tort avec moi que d'avoir laissé paraître des brochures indécentes et ridicules contre mon ouvrage, que l'amour pour la France m'avait dicté, quoique je ne leur reproche pas de les avoir lues, encore moins admirées.

FIN ou PREItfBR VOLUME.

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