‹ Lettres apostoliques des S.S. Léon XIII (volume 2)Chapitre 61 sur 94 · ER · texte numérisé non relu

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fovere operosum, constans, da cujusmodi Lou nr PA licos ex a ceteris in similibus causis haud raro videmus enitescere. /Ardorem animi pristinum in fide avita tuenda, vulgo : aiunt apud italas gentes deferbuisse. Nec fortasse falso : propterea quod si animorum habitus utrimque spectetur, plus quidem | videntur adhibere contentionis qui inferunt religioni. Fe fe quam qui propulsant. Atvero salutem cupientibus nihil medium inter laboriosum certamen aut interitum. Itaque in soccordibus “et languidis excitanda, vobis adnitentibus, virtus est : in strenuis, : * tuenda: pariterque omni dissidiorum. extincto semine, efficien dum ut ductu auspiciisque vestris una omnes mente D disciplina in certamen animose descendant. e Gravitate rei, prohibendique periculi necessitate perspecta, ë ipsum Italiæ populum compellare litteris decrevimus. — Eas je ltteras una cum his ad vos, Venerabiles Fratres, curavimus perferendas : eritque diligentiæ vestræ quam latissime Drop ae ES U in vulgus, itemque opportuna explanatione, ubi opus esse. videatur, populo interpretari. Qua ratione, ita adsit propitius Deus, spes est futurum, ut excitentur animi prementium con- : templatione malorum, et ad remedia quæ indicavimus , sese. ù sine cunctatione convertant,. MA 1 Divinorum munerum auspicem, et benevolentiæ Nostræ lens “1 vobis, Venerabiles Fratres, populisque fidei vestræ concreditis 13 Apostolicam benedictionem peramanter impertimus. x Datum Romæ apud S. Petrum die VIIL decembris, ann MDCCCLXXXXIT, POSE AUDE decimo quinto.. te

LEO PP. XL

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es catholiques des autres one L' ardeur d'autrefois à défendre. la foi antique s'est refroidie, dit-on, dans les populations italiennes, et cette accusation n'est peut- être pas sans fondement; si Ton examine, en effet, dans les deux camps, l'état des cœurs, on remarque de chez les ennemis bien plus d’élan pour attaquer la religion que ‘chez les amis pour la défendre. Mais il n'y à pas de milieu, Den & on veut se sauver, entre périr ou combattre à outrance . AUX engourdis et aux languissants, efforcez-Vous de rendre le courage; des bons soldats, soutenez la vaillance; parmi les combattants, 4 étouffez tout germe de discorde, et faites. que, sous Votre conduite … et Votre autorité, unis dans une même pensée et une même disci- pline,ilsen viennent hardiment aux mains avec leurs adversaires. - L'importance de la lutte, la nécessité de conjurer le péril Nous ont décidé à adresser une Lettre au peuple d'Italie lui-même. Nous avons voulu, Vénérables Frères , qu’elle Vous parvint en même temps que celle- -ci. À Votre zèle de la propager le plus possible, et, là où besoin en sera, d’en être, par un, développement opportun, les interprètes auprès du peuple. De cette manière, espérons qu'avec la bénédiction de Dieu et à la vue des maux prêts à les accabler, les cœurs se réveilleront et n'hésiteront PRE à leur opposer 1084 remèdes que Nous avons indiqués, 3 Comme gage des dons célestes, comme témoignage de Notre

. bienveillance, Nous Vous accordons affectueusement, à Vous, Véné- … rables Frères, et aux peuples confiés à Votre garde, ‘Ja Bénédiction PE

nu Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 8 décembre 1892 dans la quinzième année 46 Noire Pontilicat. 4 RE

à Ro NE A ULÉON XIE PAPE,

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