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i « NON MEDIOCRI », 25 OCTOBRE 1893 | 197 ‘2 ces domaines dela piété et de la science fussent rétablis dans leur de ancien état. | LR M
Mais vous savez que la réforme ne s'accomplit pas tout à fait comme : on l'avait désiré. Les ressources, en effet, n'étaient pas suffisantes; . EL: en outre, le programme des études ne pouvait refleurir avec toute : sa gloire passée, parce que la disparition des anciennes Universités NUS
avait amené la pénurie de professeurs capables. jf, TES Les deux puissances suprêmes s’accordèrent donc pour décider 156 Ë qu'on fonderait, dans certaines provinces, des Séminaires généraux, ue
et que ceux d'entre les élèves de ces établissements qui auraient :- ti . - parcouru tout le cycle des études théologiques seraient admis, sui- ns . vant l’antique coutume, à recevoir les grades académiques. l L5rE
| Mais beaucoup d'obstacles ont empêché et empêchent encore > aujourd'hui qu’en fait, ces conditions soient réalisées. . Ainsi maintenant que n'existe plus l’appui des Universités, on doit regretter beaucoup de ces secours sans lesquels un clerc peut difficilement aspirer à l'honneur d'une science complète et profonde. Aussi les hommes compétents sont-ils unanimes à penser et à gra affirmer qu'il serait nécessaire de perfectionner et d'étendre le programme des études dans les Séminaires. Ve C'est là une tâche que Nous avons fort à cœur, surtout lorsque Nous considérons les exemples de Nos prédécesseurs quin'ontlaissé échapper aucune occasion de favoriser les études ecclésiastiques. Mais leur grande sagesse a brillé notamment en un point : c'est qu'ils ont cherché activement à attirer les élèves vers cette ville, centre de la foi catholique, et à les réunir dans les collèges. Ils se sont d'autant plus appliqués à agir ainsi chaque fois que ces jeunes gens trouvaient dans leur patrie moins d'appui dans leurs travaux, - ou que l’enseignement, soustrait à la vigilance de l'Eglise, périclitait, C'est pour cette raison qu'ont été fondés, à Rome, plusieurs collèges È L où les jeunes gens étrangers affluent pour y faire leurs études reli- u