‹ Lettres autographes composant la collection de M. Alfred BovetChapitre 37 sur 312 · L. A. S. à M...; 5 avril 1794, 3 p. in-4. — P · texte numérisé non relu

L. A. S. à M...; 5 avril 1794, 3 p. in-4. — P

Belle lettre. Il repousse avec indignation l'accusation portée contre lui d'avoir dilapidé les fonds publics, et quant aux menaces de son correspondant, il les dédaigne. Etant actuellement très absorbé par ses devoirs parlementaires, il n'a, dit-il, ni le temps de continuer cette correspondance, ni celui de se faire de la bile à ce sujet. « If you can make out lhat I have any account or any public money in my hands, l shall be very ready to produce the one or to pay the other. — As to the menaces of your letter, you may do what you please. I am at présent very busily employed in my Parliamentary duties aud have not time for a further correspondance with you, or for troubling myself further than I have above expressed my willingness to do. »

4- 228 ~f FOX (Charles-James), un des plus célèbres hommes d'État du dix-huitième siècle, l'infatigable adversaire de Pitt, n. à Londres, 24 janvier 1749, m. dans la même ville, i3 septembre 1806.

L. A. S. à O'Bryen; Saint-Anne's Hill, jeudi, 1 p. in-4. (Coll. B. Fillon.) — P.

Il le prie de s'informer s'il peut avoir, à l'hôtel de Berqueley square, l'appartement qu'il a occupé l'année précédente. A défaut de celui-là, il en aimerait un situé dans Burton street.

HOMMES D'ÉTAT

* 229 * PITT (William), second fils du célèbre lord Chatham, un des plus grands hommes d'État de son pays, ennemi acharné de la France, n. à Hayes (comté de Kent), 28 mai 1759, m. à Putney-Heath, 23 janvier 1806.

L. A. S. à J. Blackburne; Londres, Downing street, 28 octobre 1784, 2 p. 3/4 in-4. — Inintéressante lettre politique où il promet de donner toute son attention aux intérêts des électeurs de son correspondant,

surtout lors de la conclusion des traités de commerce avec l'Espagne. Il s'informe de l'écoulement des produits manufacturés

à Manchester et s'engage à soumettre au Parlement les mesures nécessaires à ce sujet.

4- 23o -* WILBERFORCE (William), le grand promoteur de l'abolition de l'esclavage, n. à Hull (comté d'York), 24 août 1759, m. à Londres, 29 juillet 1 833.

L. A. S. à Blackburne; Bfield, 1 août 1799, 3 p. 1/2 in-4. — P-

Superbe lettre où il parle de Fox. Il mande que sa femme vient d'accoucher d'une fille.

■j- 23 1 -5- CANNING (George), célèbre orateur parlementaire, élève et lieutenant de Pitt, ministre des rois George III et George IV, n. à Londres, 11 avril 1770, m. à Chiswik, 8 août 1827.

L. A. S. à M. Broughton; Lisbonne, 4 février 1 8 1 5 . 8 p. in 8. (Coll. B. Filton.) — P.

Lettre confidentielle écrite de Lisbonne (où il était ambassadeur y*

extraordinaire depuis le mois de novembre 1814). Elle est toute re- <r ■

lative à des questions d'intérêt. ■

* 232 * BURDETT (sir Francis), célèbre orateur, un des chefs du parti libéral, n. 1770, m. 23 janvier 1844.

L. A. S., en français, à Le Chevalier, bibliothécaire de Sainte-Geneviève, à Paris; Londres, 14 août i83o, 3 p. in-4, cachet brisé. (Coll. Rathery.) — P.

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Avouez, mon cher ami, que cette fois-ci vos compatriotes se sont cœur. Quel force de pouvoir s'arrêter après un tel effort ! ! et de

Lettre des plus curieuses sur la révolution de juillet. « couvert de la vraie gloire, ainsi je les aime de tout mon se montrer à la fois irrésistible et calme, enthousiaste et sage, triomphant et modeste, boulverser sans fouler aux pieds, enfin reconquérir la liberté sans verser du sang, hors le combat, point de rage, point de vengeance, la justice même laissant à regret et, en quelque sorte malgré elle, le glaive de la loi!! ! » Il transcrit, à cette occasion, les vers français qu'il a composés en 1791 et dont voici un échantillon :

En vain, braves français, vos calumniateurs Vous reprochent à l'envie et augmentent vos erreur La leçon que vous donnez si belle aujourd'hui (On le voit, les vers de Burdett étaient tout à la louan prosodie française.)

233 -* O'CONNELL (Daniel), patriote irlandais, qui mérita le beau titre de Libérateur, n. à Carren (comté de Kerry), 6

Impose silence enfin à vos lâches ennemies ; Interdit, tout confus, ils n'ont jamais cru voir La raison en France l'emporter sur la gloire, ge des révolutionnaires, mais péchaient fort contre les règles de la

1 5 mai 1847. uin 1844, 1 p.

août 1775, m. à Gênes,

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