‹ Lettres choisies; édition à l'usage des classesChapitre 144 sur 272 · Polyeucte, acte V, scène n · texte numérisé non relu

Polyeucte, acte V, scène n

ses. Pour moi, je crois que si on gagne le ciel, c'est en obéissant aux puissances établies de Dieu, et en faisant du bien à son prochain.

Un journaliste a remarqué que je n'étais pas adroit, puisque je n'épousais aucune faction, et que je me déclarais également contre tous ceux qui veulent former des partis. Je fais gloire de cette maladresse; ne soyons ni c\ Apollo ni à Paul^ mais à Dieu seul, et au roi que Dieu nous a donné. Il y a des gens qui entrent dans un parti pour être quelque chose ; il y en a d'autres qui existent sans avoir besoin d'aucun parti.

Adieu, monsieur ; je pensais ne vous envoyer qu'une tragédie, et je vous ai envoyé ma profession de foi. Je vous quitte pour aller à la messe de minuit avec ma famille et la petitefille du grand Corneille. Je suis fâché d'avoir chez moi quelques Suisses qui n'y vont pas ; je travaille à les ramener au giron; et si Dieu veut que je vive encore deux ans, j'espère aller baiser les pieds du saint-père avec les huguenots que j'aurai convertis, et gagner les indulgences.

In tanto la prego di gradire gli auguri di félicita ch' io le reco, nella congiuntura délie prossime santé feste Natalizie.

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