A M. DE CHABANON
7 auguste 1769.
J'aimerais encore mieux, mon cher ami, une bonne tragédie et une bonne comédie que des éloges de Racine et de Molière ; mais enfin il est toujours bon de rendre justice à qui il appartient.
11 me paraît qu'on a rendu justice à l'arlequinade substituée à la dernière scène de l'inimitable tragédie dlphigcnie^. Il y avait beaucoup de témérité de mettre le récit d'Ulysse en action. Je ne sais pas quel est le profane qui a osé ainsi toucher aux choses saintes.
Comment ne s'est-on pas aperçu que le spectacle d'Ériphile se sacrifiant eile-mônie ne pouvait faire aucun effet, par la raison qu'Ériphile, n'étant qu'un personnage épisodique et