‹ Lettres choisiesChapitre 183 sur 456 · Molière, le Bourgeois gentilhomme, a. III, se. m · texte numérisé non relu

Molière, le Bourgeois gentilhomme, a. III, se. m

Vous imaginez bîon quelles réflexions, quel retour*, quel embarras, et, pour tout dire, quel chagrin l'aveu de La Métrie fait naître. Vous m'allez dire : «Partez; » mais moi je ne peux pas dire : « Partons. » Quand on a commencé quelque chose, il faut le finir; et j'ai deux éditions sur les bras% et des engagements pris pour quelques mois. Je suis en presse de tous les côtés. Que faire? ignorer que La Métrie m'ait parlé, ne me confier qu'à vous, tout oublier et attendre. Vous serez sûrement ma consolation. Je ne dirai point de vous : (( Elle m'a trompé en me jurant qu'elle m'aimait. » Quand vous seriez reine, vous seriez sincère.

Mandez-moi, je vous en prie, fort au long, tout ce que vous pensez par le premier courrier qu'on dépêchera à milord TyrconneP.

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