TROISIÈME LIVRAISON
15 avril.
Un notaire antique. — Les bénéfices de la faillit e.
— Les victimes fantastiques de maître Lehon. — Le curé de >'. -D. -de-Lorette. — Tendances superstitieuses. — Les enfans voués au blanc , sale. — Définition d'un commissaire royal.— Où l'on maltraite le traitement de M. Buloz. — M. Cousin sur les quais. — Un mot de madame Stoltz. —Histoire de M. Théleur. — Un attelage de tigres. — Un souper à cent trente cinq francs par tête. — Louis-Philippe à la salle Chanterine. — La Revue de Paris J. M. -— Inchindi.
— Les Égéries.— M. Paul Foucher. — La branche des Valois. — La chambre des Pairs. — Feu Paris.— La propriété littéraire.— M^ Chaixd'Est-Anges. — M. Thiers. — Instruction pour avoir des enfans sains de corps et d'esprit. — M. Cheneau père et M. Cheneau fils.— Le docteur Wieseché. — Le docteur Chonippe.— — Les bougies-beeftecks.— Les chippeurs. — M. Baudens. — Les courtiers en strabisme.— M.Ancelot. — M. Bayard.— Le deM. Duprez.
— Le bal de M. Troyon. — La soirée de M.^-
avoué. — Les cartes de visites de M. Mollevaut, membre de l'Institut.— Le restanrant Broggi.
— Joseph Bonaparte.— M. Guizot. — M.SoulL
— Les lilas des Prés Saint-Gervais. — Les grisettes.— Les lions au café de Paris.— Les lions l'Opéra.— Le Mont-de-Piété. — Soixante pour cent d'intérêt. — Sous quel point de vue sont bonnes les pièces de M. Enapie.— La Croix de Berny» — Les gentils hommes ridés.- de ftf. Cambise. — Mademoiselle Goquillard. — La solennité de Longe hamps. — On invente les parapluies. — L'exposition de peinture.