MADAME
Lorsque, le corps brisé et souffrant, l'âme > plus brisée et plus souffrante encore, je traduisais, pour me distraire et pour oublier, le latin obscur et mystique des deux illustres amants du Paraclet,
Combien de fois ai-je souhaulé posséder votre merveilleuse intelligence des langues:
Combien de fois ai-je regretté de n'avoir pas cette fine et puissante compréhension d'esprit, que vous appliquez à toutes choses :
Combien de fois ai-je désespéré d'atteindre ces délicatesses infinies de style qui n ‘appartiennent qu'à la plume des femmes, et surtout à la vôtre.
Daignez agréer, ne l'assurance de mon profond respect.
Pauz L. JACOB, miBLiorutrr.
Paris, 45 septembre 1810:
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