Dti même au même
{Ibid., u» 50.)
Paris, 28 mars 1790.
J'ai reçu, mon cher Filsac, votre lettre. J'ai été deux jours à Versailles pour m'y reposer. Le changement d'air m'y a
l'insisUnco de Faydcl, rAsscmblcc se contenta de le dessaisir de raCTaire et de reavorrr le» prévenus devant leurs juges naturels, les magistrats de la sénéchaussée de Marseille. (Voir le discours de Faydol dans les Arch. part., l. XII, p. U6-I39, cl le décrd de rAssemblec. p. i4u.) Les documents de celle atTairc remplissent près de deux, cartons du comité des rapports aux Archives nationales, D XXIX, 53 et 54.)
1. Le projet de décret, auquel fait allusion Faydel, avait élé proposé par Adrien- Pierre Cochelet. député de Giiarleville. En voici le texte : • L'Assemblée naiioaale décrète qu'aucun do ses membres ne doit dire présent dans les lieux des prochaines élections des assemblée* primaires de départements et de districts, et que ceux de ses membres absens, qui seruieut dans les lieux de ces prochaines élections, ne pourront ôlre' ni électeurs ni éligibles » (ArcA, jMtrl., t. Xll, p. 141 ; séance du 12 mars). Ce projet de décret fut bien en effet renvoyé au Comité de constitution.