‹ Lettres d'aristocratesChapitre 159 sur 541 · Voir plus haut. p · texte numérisé non relu

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. i. Faydel fait allusion ici à une révolte dea ouvrier» de TarseDal de Brest, les premier* Jours de mai.

5. Le dilTérend entre l'Angleterre et l'Espagne avait pour origine la prise de vatsenui 'anglais par les Kspo^'Dols dans la baie de Nootka, en Californie. L'Espagne demanda secoure à la France on se fondant sur le Pacte de famille. Mais la France répondit si evasirramit à cette mise en demeure, que l'E'spagne jugoa bieulôt préférable de s accommoder avec son ennemie; le 12 octobre i71»0, elle Mgnait avec FAnglolerre le traité de lEacorial iSorcl. L'/%uro/>e et la liivolution française, t II, p. 61, 01-95}.

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travail se multiplie tous les jours. Nous sommes ici jusqu'au mois de mai de Tannée prochaine...

J*ai appris que nos intrigans faisoient courir le bruit que les députés présens à l'Assemblée n'étoient point éligibles, ainsi que les commissaires du Roy, et qu'il .convenoit que le Comité (le constitution s'expliquât sur cet article, quoique le décret rendu fût assez clair. Il part, par ce courrier, trois décisions qui déjoueront cette clique de sots ou de mal intentionnés : les commissaires du Roy en recevront une, Guiche de la Montagnette la seconde, et Lavergne la troisième.

Vos municipaux et votre Garde m'ont envoyé de nouvelles adresses d'adhésion à tous les décrets rendus. Ils y ont joint un réquisitoire incendiaire de la part de Ramel père. Les adresses ne sont •pas plus modérées. Je pense que leur ambition de se porter aux places d'administration est la cause de leurfoiblesse, et qu'ils ne flattent en cette occurrence la multitude que pour avoir ses suffrages. Toujours est-il vrai que j'ai vu avec mal au cœur ces adresses, et qu'elles n'ont fait aucune sensation dans l'Assemblée...

Adieu...

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