Tannerre (Yonne
2. • CeUe nuit (21-22 janvier) i 3 heures du malin, le fea s'est manifesté e endroits diflTérenta de l'hAtei de la Force... Avant 9 heures du matin, on étoit mai fea... Il n'y a en de brûlé que les combles du bâtiment appelé la Dette parce qu'il à retenir les prisonniers pour dettes... Aucun prisonnier ne s'est échappé. On sou que le feu a été mis à dessein. » {Monitew du 22 janvier 1792.)
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qu'elle ne déchire elle-même ses entrailles dans les excès de rage qui la dévorent, et qu'une partie de ses habitans ne soit avant peu dans le cas de porter le deuil de l'autre !
Un tas de forcenés ont entrepris de forcer tout le monde à porter le bonnet rouge des galériens d'autrefois. Cela est fort laid ; mais la cocarde ne faisoit plus d'eflet et bien des gens ne la portoient plus. On est bien aise de réveiller un peu le feu de la division. S'il ne falloit, pour avoir la paix, que changer M mon chapeau contre un bonnet, quoique cela soit fort laid, J'y
;^v consentirois, et, l'hiver, je m'en consolerois, parce que j'aurois
k plus chaud à. la tête. Mais en général les François ont déjà plus
J" chaud qu'il ne faut à la tête. Ceux qui se sont mis en deuil de
Ir,^ l'Empereur* sont aussi vexés dans les lieux publics et les
^? Tuileries, ainsi que le Palais-Royal, et les spectacles ne sont
î^r plus abordables par les honnêtes gens. Les journaux aristo-
'c crates annoncent plus de \âgueur et d'activité de la part du fils
de l'Empereur* que n'en mettoit Léopold ; les journaux démocrates disent le contraire. D'après le caractère connu du jeune prince et les lettres de l'étranger, il paroît que les journalistes catholiques sont plus près de la vérité. . . Je suis bien sincèrement... Fougkret