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Le 2S juillet, sur la terrasse des Fcuillanls

432 M. POUGBRET

et d'autres parens et amis à Paris, et je les plains bien sincèrement. Ils se portent tous bien. Depuis hier pourtant on « sort enfin. J'ai rencontré, à la brune, à 11 lieues de Paris, m fiacre qui en étoit sorti, car on s'en sauve comme on peut Mak comme il faut de nouveaux passeports et que le nombre dceux qui veulent sortir est prodigieux, il y a infiniment de les- ^ teur dans ce service, et par conséquent dans la sortie, b

l hasard a voulu que je fusse hors des murs de celte Babyloot*.

k et ce ne sera pas, je l'avoue, sans effroi que je rentrerai dans

è cette souricière que l'on ferme à volonté.

î II se répand qu'on a commencé à exciter à Rouen une fer-

^ mentation à l'unisson de Paris, et qu'il y en aura dans bien des

^V villes. Si cela est, les champs valent mieux à habiter. Au moin?

^ a-t-on l'usage de ses jambes pour se sauver, si on se trouva*

h dans ce cas. Je ne puis, d'après cela, vous rien dire sar

-f l'époque de mon retour...

^ji: Adieu, Monsieur, je vous souhaite tranquillité, etc...

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