Le 2S juillet, sur la terrasse des Fcuillanls
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et d'autres parens et amis à Paris, et je les plains bien sincèrement. Ils se portent tous bien. Depuis hier pourtant on « sort enfin. J'ai rencontré, à la brune, à 11 lieues de Paris, m fiacre qui en étoit sorti, car on s'en sauve comme on peut Mak comme il faut de nouveaux passeports et que le nombre dceux qui veulent sortir est prodigieux, il y a infiniment de les- ^ teur dans ce service, et par conséquent dans la sortie, b
l hasard a voulu que je fusse hors des murs de celte Babyloot*.
k et ce ne sera pas, je l'avoue, sans effroi que je rentrerai dans
è cette souricière que l'on ferme à volonté.
î II se répand qu'on a commencé à exciter à Rouen une fer-
^ mentation à l'unisson de Paris, et qu'il y en aura dans bien des
^V villes. Si cela est, les champs valent mieux à habiter. Au moin?
^ a-t-on l'usage de ses jambes pour se sauver, si on se trouva*
h dans ce cas. Je ne puis, d'après cela, vous rien dire sar
-f l'époque de mon retour...
^ji: Adieu, Monsieur, je vous souhaite tranquillité, etc...