L ABBE DE BOLOGNE
é Sicard courut hier les plus grands dangers*. 11 vint r à la barre. 11 parla avec noblesse et dignité sur la ie son opinion religieuse, qui ne pouvoitétre un crime, out ce qui s*est passé*. Je frémis à cette séance sur la 0 qu'on y apporta et qui, toute suspecte qu*elle est, ic avec applaudissemcns et transport : une femme a :)nné 400 houllans avec un tonneau de vin. Le courrier, de cette nouvelle, reçut les honneurs de la séance. Il été que les assassins de Désilles n*avoient pas démérité itrfc.
spierre a dénoncé à la Commune Brissot, Guadet ', ^ et toute la commission des Vingt-et-un qui déplaît Lip et a été dénoncée dans plusieurs Sections ^. Mais la i d'hier a un peu rehaussé les actions de TAssemblée, lent fort basses...
— De Vabbé de Bologne au marquis de Bologne.
(Arch. nal., W 308, doss. 394. u» ÎO.)
[Bicêlic, septembre 1792.]
absence du chevalier*, mon parent, votre nouvelliste b e me permets de vous écrire ces deux lignes, premièreour savoir des nouvelles de votre santé, dont je suis fort par rapport aux circonstances actuelles, secondement 3us informer, si toutefois vous n'en êtes déjà instruit, de es faits trop connus pour que je doive croire qu ils ne idront jamais à votre connaissance et qu'ils pourront ivoyés au delà du fleuve d'oubli.
5 saurez que, depuis le î20 juin au 10 août, Paris n'a joui que d'une ombre de tranquillité. Mais depuis cette
bé Roch-Ambroise Cucurron. dit Sicard (1742-1822^ le célèbre instituteur des
ïcls a laissé une Relation historique aw lèê journées des S et S sspéemèrê, sou-
iprtméc .
• sou discours dans les Archives parlementaires, t. XL1X, p. 343.
çuerile-Elie Guadol (1758 179i), dépulô girondin à la Ugislative et à la Conven-
[i-François Delacroix, dil Lacroix (1753-1794), membre de la Législative et de la
si probablement fait alUcioQ ici « à l'adresse » que le 1*^ septembre Robespierre u la (Commune, el qui était destiu«>e a rendre compte aiu 4¥ Seelioas de La coola (Commune depuis le lu août (llainel, histoire de Jiobespisrre, t. 11, p. 395-4U1)). certain Jcau-Baplisle Bologne, ci-devant sergent aux Gardes franc*t««5. dit le de Bologne.