‹ Lettres d'aristocratesChapitre 80 sur 541 · LE MARQUIS DB VEROEIICMES · texte numérisé non relu

LE MARQUIS DB VEROEIICMES

ats généraux au Roy pour la prétention d'avoir le raème ûforme de lears officiers, ainsi que leur nomination, à la îte de beaucoup d'autres aussi modestes, en ont remis avec idace le mémoire au Roy. Sa réponse n'est pas encore »nnue ; mais, à sa place, je les casserois et formerois ma irde de quelques régimens de cavalerie. Quelle horreur dans itte démarche ! ' 2*^ La conduite par un gros de volontaires du ivre de 3|milliers pesans de farine à Paris par Versailles, où (ont été admis et applaudis par TAssemblée nationale^,.. Le pillage fait, hier, par des milliers de paysans des deux ■eniers à sel de Versailles, où ils ont pris jusqu'au dernier iaot à 6 sols ïa. liVre ; la garde bourgeoise étoit trop faible >ur arrêter le désordre ; 4° L'exécution de Bordier, des ariétés, pendu à Rouen pour ses faits séditieux, malgré la clamatioo des Etats généraux et de Paris qui vouloient voir s traces et charges de son délit auparavant*. Tels sont les fetsde l'insubordination et de l'anarchie, qui ajoutent à notre luisement. Pas un écu dans les caisses, et l'emprunt qui nguit va être remis à 5 p. 100, mais trop tard. Le Mirabeau en fait la motion. M. Necker a la fièvre tierce. Nous attendons ce matin mes fils pour notre fête rurale : ^nédiction de drapeaux, gala du colombier, veau, moun, etc., à 300 paysans de Croissy et leurs femmes; bal isuite... Pour nous, nous avons tous la foire et des coliques )ur le mauvais pain.

Adieu, mon cher Bellejeant...

P. S. — L'histoire Galonné est une fable. Jl n'a pas bougé Angleterre.

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