A M. FRÉDÉRIC MORIN
Veylaux» 19 juin 1867.
Mon cher Monsieur,
Laissez-moi vous féliciter bien cordialement de votre excellent et courageux morceau VUniversitéy du Pafis^ Guide. Je viens de le lire, el j'ai besoin de vous en remercier. Voilà justement le ton, l'accent, qui manquent le plus à notre temps. Vous osez sortir de cet optimisme banal qui nous mène tout droit au quiétisme, et extirpe