IX
A Madame de F'erriol ^.
Paris, 2 2 mars 172 1.
Madame,
Je ne puis aprendre, sans m'affliger vivement, l'inquiettude où vous estes et les projets que cette inquiettude vous fait faire. Je pourois ajouter, que je n'ay pas moins de douleur de sçavoir que vous blâmés ma conduite; mais je vous écris moins pour la justifier que pour
1 . E. Crépet, Trésor épistolaire de la France, t. II, p. ^ 05 .