‹ Lettres de Eugène Delacroix (volume 2)Chapitre 115 sur 141 · A M. LE PREFET DE LA SEINE · texte numérisé non relu

A M. LE PREFET DE LA SEINE

personne qui vous intéresse n'ait commis une erreur en pensant que je faisais partie d'un comité1 concernant l'affaire des concerts (les concerts Besselièvre). Je n'ai jamais entendu parler de rien de pareil. Je désirerais en second lieu parler avec vous plutôt que de vous écrire, relativement aux raisons qui me mettraient dans l'impossibilité d'être utile à votre ami, dans le cas où sa demande serait effectivement portée au comité.

J'ai conservé un vif souvenir, mon cher ami, des temps, hélas! bien éloignés où nous nous sommes vus dans des circonstances nombreuses, entre autres en Angleterre. C'est une des époques de ma vie que je me rappelle avec le plus de plaisir, et de vous particulièrement. Je m'en promets beaucoup aussi de vos copies espagnoles. J'adore cette époque si peu connue et si peu appréciée des pédants de l'Ecole.

Votre bien dévoué,

Eu g. De LA CROIX.

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