A M. EUGÈNE TOURNEUX
Ce 5 août 1861.
Je vous remercie bien, mon cher Monsieur, de votre souvenir poétique. Il est plein de verve et je le louerais davantage s'il ne me louait autant. Je suis malheureusement un juge bien écloppé et je sais ce qu'il en coûte pour lutter. Mais vous me donnez une de ces récompenses qui fait oublier les fatigues.
Je vous rends grâce encore et vous serre les mains bien
cordialement.
Eue Delacroix.
En remercîment d'une pièce de vers improvisée dans la chapelle des Saints-Anges :
Ta main a retracé des anges violents,
De la gloire de Dieu messagers véhéments...