AM. LE COMTE DE FORBIN
dans la Gazza et a eu beaucoup de succès. Je l’attends à la deuxième représentation.
Ici, il s’agit évidemment des Scènes des massacres de Scio qui ne parurent qu’au Salon de 1824. Ne devons-nous pas soupçonner quelques erreurs dans la transcription ou dans le classement des lettres adressées à M. Soulier? Mais nos scrupules devaient-ils aller jusqu’à modifier l’ordre dans lequel on nous livrait cette souscription?