LETTRES LE FADETTE
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mille vivait le jour et où, le soir, les ‘‘veilleux,'' parents et voisins, «e réunissaient souvent. Et c'est ninsi que, sans indiscrétion, simplement par nécessité de prendre ma part de In bonne chaleur du poële, j'étais quelquefois le témoin invisible, attentif et amusé de conversations et de récits qui, peut-être en raison de l'angoissante 6pidémie, me parurent singulièrement macabres et lugubres, Si je m'en amusais, c'est que j'y apportais un scepticisme qui eût bien seandalisé ces bonnes gens dont la croyance aux revenants est inébranluble : bon gré mal wré, je fis connaissance avec ces revenants authentiques, puisque chaque conteur avait vu le sien !
Un des plus familliers avec ces âmes en peine et errantes était naturellement le bedeau;— aussi bavard que crédule, il avait un grand succès avec ses histoires ! En avait. il vu des esprits rôder dans son église, glisser le long des murailles et soupirer devant ies quatorze stations ! Un frisson de l’autre monde passa sur son auditoire quand :l raconta, qu'étant un soir à disposer les ornements pour la messe du lendemain, il vit un fant0me couvert des vêtements liturgiques s’avancer au pied de l'autel et dire par trois fois : “Y'a-t.il quelqu'un ici pour servir ma messe?" La voix de plus en plus basse mourait dans l'ombre sacrée... et puis ?
Le bonhomme épouvanté s'était enfui en laissant grande ouverte la porte de la sa-
cristie : ‘et ce que j'me suis fait ramasser par M. le curé pour c'te porte pas fermée !
Il voulait rien entendre et après m'avoir bien disputé, il riait de mes imaginations, qu'il appelait ça.’
Bien entendu que, sauf le curé incrédule, personne ne doutait de la vérité de cette apparition : r'était évidemment l'ancien curé qui demandait des prières ! Pour eux les visions sont choses ordinaires dont personne ne s'étonne. Quand on est mort et enterré, on revient... c'est ainsi, et ceux qui le nien. auraient besoin d'une bonne petite appariuvn pour les remettre dans Ja vérité.
Lequel d’entre ces crédules n'a pas vu ses défunts revenir en blancheur indécise, en flamme phos; horescente au pied du lit, en
Les âmes simples ont le don poétique par excellence et à nous inconnu, qui est de croire à leur propre Poésie. Aussi créentelles sans cesse de nouvelles légendes. Comment ? Comme les anciennes ont été créées, d’une manière inconsciente et naïve, comme on se rappelle et comme on oublie. On se fait des fantômes avec des réalités.
Et tous tant que nous sommes nous leur ressemblons. Quand le temps a passé son estompe sur les contours atténués de leurs
images, les êtres et les événements du passé
ne deviennent-ils pas, hélas ! de plus en plus semblables à des songes, tel qu'en s'éloignant dans la brume, un homme prend l’aprence d’un fantôme ?
"e Souvenir
Tout un monde nous reste fidèle quand celui dans lequel nous vivons nous trahit et nous décourage. Ce refuge s'ouvre toujours aux coeurs las, tristes ou tentés, et ils peuvent s’y enfermer quand ils n’en peuvent plus, après une journée harassante: ils ferment enfin les yeux et ils appellent les chers souvenirs, ils les revivert, ils se perdent dans leur douceur.
Les gens raisonnables et pratiques nous prêchent le culte des réalités présentes : ‘’Le passé est mort disent-ils, l’avenir ne ressemblera pas à vos rêves; ne vous amollissez donc pas dans les chimères.”’ Ces sages ont peur de la rêverie qu'ils considèrent l’ennemi de l’action, comme si les plus belles actions n’avaient pas leur source dans les plus grands rêves. Mais que ces énergiques et ces lutteurs soient blessés et trahis à leur tour, et la mémoire bienfaisante leur ouvre, comme aux autres, le refuge béni où ils retremperont leur courage et reprendront un nouvel élan vers l’action qui les appelle.
Ii y a toujours dans le présent, des beautés que nous ne pouvons apprécier, car elles
mouvementées... alors ces beautés semblent glisser inaperçues, mais elles ne sont pas perdues; la mémoire attentive les retient et nous les donne plus tard, et leur lumière éclaire nos obscurités. C'est la mémoire qui imprime sur nos pensées et sur nos actes le sceau de leur valeur réelle : ce qu’elle a dédaigné était insignifiant, nous n’y avions rien mis de notre âme profonde, bonne ou mauvaise,
Par contre, elle a recueilli le souvenir des jours qui nous Parurent vides et ternes, et voilà que nous les retrouvons étrangement
solutions fortes et décisives. Si nous ne sommes pas très attentifs, nous ne soupÇçonnons
logique: sa logique, à elle, est pius subtile et plus juste, car elle n’a aucun de nos calculs Mesquins, Elle tire ses inspirations de nos intérêts véritables que nous méconnaissons trop souvent, Son action lente témoigne
dégoûts, nos grandes fatigues, nos déceptions, tout le triste du présent où mous lut-
tons pied à pied contre tant d'inlassables en-
:nemis.
Hélas ! les mauvais souvenirs aussi habitent le Refuge. Est-ce que pendant dix ans, vingt ans, et plus, ils nous regarderont de leurs yeux hostiles qui crispent le coeur ?
Dirons-nous qu'ils sont un bienfait aussi ?
je le crois. Malgré leur amertume, peut-être à cause de leur amertume, ils purifient en brûlant, et la mémoire, clémente et juste, peu à peu atténue certaines chcses, en excuse d’autres, et doucement les pardonne toutes.
Elle est aussi indulgnte que juste, aussi bonne que clairvoyante, cette grande amie des pauvres hommes faibles et tentés.
Que ne pratiquons-nous mieux le culte de la mémoire ! Nous hésiterions à lui créer de mauvais souvenirs lourds à porter. Ceux qui nous blessent et nous angoissert ne sont pas ceux de nos épreuves et de nos chagrins.
Non, ce qui nous fait plus mal, c’est la mémoire &e nos lâchetés, de nos trahisons d’un idéal librement choisi.
Il y a des inéchants qui ne reculent pas
devant l’indignité de salir les souvenirs dans
une âme qui en conservait précieusement le culte. C’est un crime, le pire des crimes :
c'est tuer l’âme de ceux qui vivent et tuer de nouveau ceux qui sont déjà morts. Il suppose tant de malice et d’habileté qu'il est rare. Nous gardons nos souvenirs si jalousement ! Pour les protéger nous les entourors de silence, ils habitent notre âme
comme des amis nécessaires à notre bonheur et à notre vie morale complète. Nous les voulons hors d'atteinte et nous les enfermons dans une arche sainte, et c’est dans cet solitude que nous les évoquons, que nous les questionnons, que nous appelons leur témoignage. Quelques-uns sont pour nous plus présents, plus réels que les réalités quotidiennes qui ne font que nous effleurer.
La plus grande preuve d'amour qu'un être humain puisse donner, et la plus rare, c'est d'admettre quelqu'un dans l'intimité de ses souvenirs. ‘fant de confiance et de tendresse sont requises pour introduire une autre âme dans le sanctuaire qui renferme les êtres et les choses que nous aimons par-dessus tout.
Ceux qui ont un ami pour qui ils ouvrent toutes grandes les portes de la mémoire où sont gardés tous leurs souvenirs en lui disant: ‘“Je n'ai plus rien de caché pour vous,’ ont trouvé le trésor dont parle l’Imitation.
Qu'ils le conservent en le bénissant.
Le Roman de la Vieille tante
Il y a quelque chose par où toutes les femmes se ressemblent. C'est qu'elles ont une person: alité double. Si cette dualité se retrouve cez les hommes, elle est moins ma+quée et moins intéressante. Un homme
)oheur us les enferdans , que pelons pour s réaus ef-
n être c'est le ses lresse âme es et tout.
vrent ‘e où sant:
"ont tion.
s'identifie avec sa race, sa famille, son état, sa dignité, plus, infiniment plus que ne le fait une femme. De celle-ci on ne connaît presque rien si l'on sait seulement où elle est née, quelle éducation l'a formée, quelles aspirations elle a reçues de son milieu, de quels intérêts elle a rempli sa vie. C'est là presque tout l'homme, et c'est absolument le tout de bien des hommes, mais je le répète, au risque d'exagérer un peu, ce n’est presque rien de la femme ! Il v a chez toutes un être très intime, très mystérieux, tout à fait différent de ces autres étres qui s'ajoutent à elle, auxquels elle s'adapte, et qui en reste toujours distinct.
Connaître cet être infiniment caché d’une femme, c’est l'avoir observée avec autant d'intelligence que d'amour, car elle se tient en garde contre toutes les incompréhensions et contre toutes les indifférences. Elle a la pudeur de ses émotions et de ses sentiments profonds, et même à ceux qui croient la bien connaître, elle réserve d'étonnantes surprises. Celle que l’on croit toutes simples sont quelquefois bien compliquées, et celles qui nous paraissent des merveilles de bon sens sont souvent aussi déraisonnables que leurs soeurs moins sages.
Moi qui suis une femme je sais tout cela, et cependant j'eus, hier encore, une de ces révélations qui renversent toutes les idées préconçues que l’on se forme sur les personnes que l'on croit bien connaître.
Je vous ni déjà parlé de cette vieille parente si fine, si calme si juricieuse: j'ai appris qu'elle avait eu son roman, un pauvre petit roman désolé, où sa jeunesse s’est meurtrie et dont le Souvenir fait encore trembler sa voix.
C'est en me racontant la mort de tous les siens, père, mère, frères et soeurs qui revenaient mourir dans la vieille maison familiale, qu’elle me dit gravement : ‘“‘Ceux-là qui sont morts ne sont qu'absents : je vis avec leur souvenir et ils me tiennent compagnie.
Mais les autres ! Les vivants dont le souvenir écrase le coeur comme le couvercle d’un cercueil ! Ceux qui ont menti, trahi, qui se sont enfuis comme des voleurs en emportant ma jeunesse, mon adorable confiance, mon amour si pur, mou pouvoir d'aimer Ja vie, ceux-là sont les vrais morts et ce fut long d'apprendre à Penser à eux doucement !”
Elle se tut quelques secondes, et reprit plus bas : “Je suis bien vieille, j'ai eu des dueils et des Chagrins, mais rien qui se puisse
qu’il m'aimait, J'aurais dû le détester puis-
encore, de l'aimer si longtemps. Et Ça, ma petite, c’est avoir l'enfer dans le coeur. On vieillit tout d’un Coup à endurer ce supplice, et à vingt-quatre ans j'étais plus vieille
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qu'aujourd'hui, car l’amertume remplissait : mon âme : j'en voulais À l'univers entier de ? mon malheur, je ne savais ni oublier, ni
pardonner : j'étais devenue méchante,
Puis, avec les années, le passé a reculé dans l'ombre, il est devenu comme un rêve cruel dont l'évocation me brisait, mais que peu à peu la vie active effaçait.
Quand j'appris qu'il n'était pas heureux, j'eus tant pitié de lui que je vis bien que je lui pardonnais et je retrouvai mon coeur : je compris tout ce qu’il importe de comprendre pour aimer la vie que Dicu nous donne et qu’Il prolonge à sa volonté. Je vais mourir bientôt. je puis bien te dire ma dernière folie, ma petite : C’est que j'aimerais ne pas être trop loin de iui, au paradis !"
Elle souriait, mais il y avait des larmes dans ses yeux où il s'était vu quand elle avait vingt ans. Et voilà les femmes ! Cette vieille demoiselle si digne, si sage, minutieuse et prosaïque, a dépensé beaucoup de sagesse au cours de sa longue vie, mais dans un coin secret de son coeur, elle a gardé l’amour de sa jeunesse et un de ses derniers souhaits c’est de ‘‘n’être pas trop loin de lui au paradis !”
Pendant L'Epidemie
J'aimais tant les cloches qui mettent dans l'air Ce grands frissons harmonieux : elles
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Mere remerci esor SE
Demi: +} Ho ares
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m'apportaient la joie, la prière, et leur tristesse même m'était douce. Aujourd'hui elles me font peur : je tremble quand leurs coups espacés et lugubres se dispersent dans l'air. Du matin au soir les glas sonnent et les vloches des églises se remplacent pour sonner les adieux de tous ceux qui s'en vont ! Partout il y a des rumeurs de mort et le fléau guette et désigne ses victimes de son doigt terrible : elles tombent, luttent, et trop souvent, hélas ! elles ne se relèvent pas.
La tristesse nous enveloppe et quand nous ne pleurons pas sur nos deuils, nos amis sont frappés et nous nous désolons avec eux. Les tentations d'apathie découragée n'ont jamais 6t6 si fortes : rien ne semble valoir la peine d’être fait et nous vivons inactifs dans l'attente de choses terribles. C'est mal, c'est le geste de la mollesse égoïste qui ne sait pas se vaincre. C'est quand tout va mal qu'il faut hausser son courage à la hauteur de l'épreuve, et c'est quand il y a tant de malheu. eux que nous leur devons notre activité, notre énergie et l'espérance toujours vivante des âmes chrétiennes.
C'est dans les grandes épreuves publiques que nous sentons fortement que vous n'avons pas le droit de vivre seuls, à l'écart, dans une paix égoiste qui ne s'inquiète que de ses propres besoins. Et cette sympathie qu'éveille le malheur ne doit pas être un simple mouvement de notre sensibilité. Laissons-la s’extérioriser dans tous les actes de charité, de-
puis l’aumône matérielle si facile À faire,
{ jusqu'à l'’aumône spirituelle que nous hésitons trop souvent à offrir à ceux qui pleurent désespérément.
Les hôpitaux, l'Assistance Maternelle, l'hôpital Sainte-Justine, toutes les organisations improvisées pour combattre la grippe ont besoin d'argent, de hardes, de victuailles et c'est à ceux qui ne donnent pas leur temps en exposant leur vie, qu'on demande de donner généreusement leur argent.
Mais n'oublions pas les détresses moraies.
Allons à ceux qui ne tendent pas la main mais qui se renferment dans leur douleur, et demandons aux anges de nous accompagner et de nous inspirer les paroles qui ouvrent les coeurs blessés.
Ce qui rend la douleur insupportable, c'est de la porter seul, de la sentir cruelle et inexplicable, de ne pas comprendre que même quand Il frappe, Dieu nous aime.
Si vous avez compris cela, vous qui me lisez, vous devez aux malheureux de le leur faire voir, non en prêchant, mais en offrant une sympathie si délicate et si comprenante, que les âmes douleureuses vous admettent
librement dans l'intimité de leur chagrin.
Alors, sans effort, laissant simplement déborder la vérité qui remplit votre coeur, vous la communiquerez à ceux qui ont besoin de secours pour sortir des ténèbres du doute et de la révolte.
Toutes les âmes ont faim de Dieu : les unes
le savent et Le cherchent; les autres l'ignorent et quelquefois Le fuient, C'es dernières nous attendent peut-être ‘: n'ayons pas, la “timidité du Divin’ nous dit le pote : nous nous taisons en effet , quand nous devrions faire rayonner au dehors la vérité qui nous fut donnée gratuitement pour |n répandre,
Automne
Le soleil éphémère de novembre est voilé par de grands nuages menaçants, un vent aigre siffe dans les branches nues et les feuilles sèches tournoient avec ce bruit triste, ce bruit de plainte qui pleure le déclin des choses, et mon âme en détresse s'est sentie soudain pareille à ce jour de novembre avec son vent froid et ses rondes de feuilles mortes.
j'ai partagé la désolation des choses qui se sentent impuissantes contre les forces ientes qui les fanent, les effeuillent et les dispersent! C’est l’étonnante histoire de nos âmes!
‘les aussi, après les griseries des printemps radieux sentent qu'elles se modifient : elles assistent navrées aux transformations de leurs idées et de Jeurs sentiments, Si elles Pouvaient rapprocher l'âme de leur jeunesse avec celle qui, dans le soir de novembre entend venir la mort, elles ne reconnaîttraient plus ce que fut autrefois leur esprit et leur coeur,
'igno-
nières as, Ja nous rions nous re,
| Quel douloureux mystère que celui qui pous oblige à changer d'âme et de visage et fi change également ceux que nous aimons!
: Avez-vous déjà pensé à la béatitude d'un £tre qui n'aurait dans sa vie qu'un seul sentiment, un seul amour qui, sans fin, se renouvellerait et renattrait comme, sur un très vieux rosier, fleurissent sans cesse des roses nouvelles ?
J'y pense, c'est bien cela que sera le ciel:
nous serons fixés dans un bonheur toujours le même et sans cesse renouvelé. Quel repos uprès toutes nos vacillations et tous nos tourments !
C'est ce besoin de trouver le bonheur dans un sentiment unique qui fait la ténacité des
- illusions de certaines femmes : elles résul- : tent de leur volonté inconsciente ? ne pas : les perdre. Elles en ont besoin ev, 6 elles
ont besoin l'air respirable. Elles :.nt des idéailstes que le vrai attire mais que la chimère séfuit. Ellessouffrent de voir s'évanouir leurs rôves, mais avec une persévérance touchante elles les recommencent. Elles ont besoin de croire:de eroire en un Dieu qui protège parce qu'elles se sentent faibles, et de croire en ceux qu'elles aiment parce qu'elles ne peuvent se passer d'aimer !
Et c’est parce qu'elles sont ainsi qu'elles sont plus vibrantes et plus bonnes, et que l'âge, loin de diminuer leur sensibilité et leur tendresse, les rend plus délicates et plus généreuses. Leur jeunesse passe, mais une
ren
jeunesse survit À celle de leur âge, c'est celle de leur esprit et de leur coeur, On est toujours jeune quand on attend, et elles attendent toujours ! Sous leurs cheveux blancs elles sourient encore à l'avenir, et leur sourire est plus confiant, plus doux et plus simple que lorsqu'elles attendaient d'impossibles bonheurs pour elles-mêmes : elles attendent les bonheurs possibles pour ceux qu'elles aiment et qui ont l'avenir devant eux !
On dirait que la vie use l'âme des hommes :
à souffrir, ils émoussent leur sensibilité; à être déçus, ils deviennent amers et sceptiques ; À lutter sans cesse, ils apprennent à chercher surtout leurs intérêts: et quand ils sont bien Ins, bien enfoncés dans la routine monotone à laquelle ils sont résignés, ils deviennent indifférents et ils perdent contact avec l'infini et le divin.
Heureux ceux qui ont près d'eux les compagnes qui n'ont pas cessé de sourire avec confiance à Celui qui mène le monde et dont les âmes ont gardé des fratchavrs de sources vives. On a dit d'elles qu'elles ‘‘sont les soeurs voilées de toutes les grandes choses ou'on ne voit pas."
Etes-vous Riche ?
“Ilest sûrement riche celui pour qui la vie est une perpétuelle découverte. '’
Te CUS OO CT O7.