‹ Lettres de Gui Patin, 1630-1672Chapitre 145 sur 260 · Cf. note : Lettre du 12 octobre IGUU · texte numérisé non relu

Cf. note : Lettre du 12 octobre IGUU

A rJËLIN 4â5

une grande fille. Son livre de Cœsarie est arrivé, aussi bien que Polyander, de coma, qui a écrit pour la mesme cause ; sedde utroqae nihil ausim affirmare, veu qu'ils sont encore cliez le relieur : nihil tainen nisi magnificwn sentio de priore, ut par est. Je n'ay jamais veu [lej Spéculum Jesuiticum duquel vous rn'escrivez ; je vous prie de me mander s'il est grand et où il a été imprimé. Ilabes Jllium studiosum et bonse indolis, qui frufjem, spero, faciet. Toute la cour est icy de retour. Le cardinal Mazarin est guéry de sa double tierce, que luy a causée (tant qu'une cause externe peut agir) la grande puissance que le cardinal Pancirol a aujourd'huy, lequel est ennemy juré et irréconciliable du Mazarin, qui l'a voulu autrefois ruiner dans l'esprit du feu pape. La reyne d'Angleterre sera icy dans le quinze du mois prochain. Rumor est, sedadhuc ohscurus et duhius, que la reyne d'Espagne est morte". Je vous baise les mains à madame Belin, et à Messieurs vos frères, et suis,

Monsieur, Vostre très humble et très obéissant serviteur.

Patin .

De Paris, ce 29 d'octobre 1644.

Edit. de Rotterdam 1695.

— iD. 1725.

— Paris 1846.

1. Elisabeth de France, fille de Henri iV et de Marie de Médicis, née à Fontainebleau le 22 novembre 1603, morte à Madrid le G octobre 16ir4. Elle aAait épousé le 18 octobre 1615, Philippe IV roi d'Espagne.

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Mss. 9357, FOL. 25.

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