‹ Lettres de Gui Patin (volume 2)Chapitre 42 sur 48 · CH£Z L'HOUUE ET CHEZ LES ANIMAUX · texte numérisé non relu

CH£Z L'HOUUE ET CHEZ LES ANIMAUX

DANS SES RAPPORTS AVEC L'EXPRESSION DES SEMIIIE.NTS ET DES ÉHOTIONS PoR S. SCHACK

Un vol. in-8, de 445 pnges, avec 154 ligures. , . 7 fr.

Rien de plus inti'ressaot pour l'artiste, le poète, le philosophe que l'étude de la physionomie chez Thomme et les animaux.

Un làvriir. t'n siplon.

« Lorsque l'âme est agitée, dit ButTon, la face devient un tableau vivant où les passions sont rendues avec autant de rlélicatesse que d'éaergie, où chaque mouvement de l'âme est exprimé par un trait, chaque action par un caractère dont l'impression vive et prompte devance la volonté, noua décèle et rend au dehors par des signes pathétiques les images de nos plus secrètes agitations. »

Chez lea animaux tout mouvement est un langage.

Le mouvement traduit en effet les volontés, les passions, les instincts de l'animal dans leurs modi&cations infinies ; toutes les pas sions peuvent, fl différents degrés, se manîTcster chez les animaux. Ces passions sont les formes de la sensibilité ; ce langage universel d'expression, si spontané, si multiple, si variable qu'il soit en

LiBR'AiRrr: j.-b. raili.ikhr & fils

appaPonoe, a cependant sas règles simples et intelligibles. Elles £oiit en gcDÛrai peu connues.

L'auleurde ce livre, Sopluis Scliack, mnjor de l'armée danoise et peintre d'histoire distingué, les a exposées dans un travail qui a reçu à l'étranger l'accueil le plus favorable et que nous avons été encouragés à présenter aux lecteurs français.

Dans une courte introduction l'auteur expose Voriffine de l'exjiression et dc.t variétés p'ii/^iono/mjues.

Dans une premirrb partik il étudie le carwtère ries hommes d'après l'inspection des traits du visage, et passe successivement en revue la tôle, le visage, lescheveux,lofront, les sourcils, la voii.

les }'eux, le nez, la bouche, te menton, les joues, le cou, l'oreille, In main, l'écriture; il montre l'influence des conditions sociales sur la déj]i;irclic et la physionomie, les conséquences pour l'habitude extérieure lin corp-:, tic la prédominance do l'un des systèmes organiques, et rapiielle Lavatcr parla finesse de sosjngcments.

Dans une UBL'xtt^.Mi! partie Sophus Schaek démontre par une observation rigoureuSL' qu'aux n/7n(o5'ieï^Aysio«0)«içMejqui peuvent exister entre l'homme et l'animal correspondent i^alement dos ressemblances au point de vue du caractère. Le Napolitain Porta mit au siècle dci-niL'r le portrait d'un horamo en parallèle avec celui de quelques animaux. Apportant dans ses observations une plus grande rigueur, Schaek établit naieun que ses devanciLTs les indices ile ressemblance morale que l'on peut tirer d'une ressemblance plivsique. Sophus Schaek a dessiné les nom-

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