‹ Lettres de Jean Reboul de NîmesChapitre 75 sur 103 · I.KTTr.KS IH: .IKA.N l;i:i!(i| I · texte numérisé non relu

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l;i-lias, là-has est le cu'l IJcii Kl lo r-îoloil (If! sa patrio.

Ma |taiivie curant toiiL-lic à la nioil; l.a iitii^e usl sur si elievelmc, \ii le souille acéré du Noril (ilace les [)leurs sur sa ligure.

Vainement pour les ranimer Klle a mis ses mains clans les n)i(iiii(s Mes mains n'osent se refermer, Kt mt plus IVoides que les sieimes.

Prenez pitié, mère de Dieu, D'un pauvre enfant de l'Ibérie !

Là-bas, là-bas est le ciel bien Kt lo soleil de sa patrie.

S'il m'est donné de te revoir.

Ma cliande et belle Andalousie, .le jure de ne plus avoir De vagabonde fantaisie; Mais je ne dois plus espéier :

Ma lille, ma seule compagne, Sur mes genoux vient d'expirer...

Un fjuièbre "frisson me gagne.

Prenez i)itié, mère de Dieu, D'un pauvre enfant de I-Diérie!

I KTTUES rtE IKAN 11 KIKdl l.à-l)!i>, là-l);is ost le ciel hlcii Kt. le soleil de sa patrie.

Quand le jour parut de nouveau, Deux corps, retirés de la neige.

Sont jetés dans nu tombereau Et sont, inhumés sans cortège; Et, sui' les pauvres bateleurs, La neige tellement retombe.

Que l'œil même des fossoyeurs Ne savait plus trouver leur tond»'

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