‹ Lettres de Jules de GoncourtChapitre 48 sur 67 · A MAURICE TOURBEUX · texte numérisé non relu

A MAURICE TOURBEUX

IS avril 1866.

Monsieur.

Nous sommes fort touchés de votre lettre. Vous avez eu un ]ion premier mouvement, et nous vous remercions d"y avoir cédé.

Des sympathies comme les vôtres sont pjour nous la poignée de main de la jeunesse de Favenir. Elles soutiennent, elles consolent, elles sont la récompense, et donnent le courage dans cette dure vie des lettres, au milieu de toutes les angoisses de l'art.

Croyez que ces lignes, émues et simples, à la fois jeunes et mûres, ce compliment cordial et réchauffant, nous a touchés au fond du cœur, et que nous vous en sommes, mon frère et moi.

Bien vraiment reconnaissants.

J. DE Concourt .

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