La rosette d'officier de la Légion d'honneur
un travail fou. et d'un acharnement régulier ^ En te disant que je n'ai vu ici ni un bal, ni une fête, ni perdu une soirée, je n'exagère rien. Mais. Dieu merci, nous voilà au bout de cette grosse machine, et nous comptons aller respirer, prendre un mois de vrai far niente. sur le lac de Cume, en septembre, dans la villa de la princesse que tu sais.
Nous avons bien pensé à toi, tous ces temps-ci. Nous te voyions à travers les journaux, comme l'estafette de l'Histoire -. Que de choses tu as dû voir — et retenir. Ce sera pour VHistoire des cabinets de VEurope du second Empire, n'est-ce pas?
Tous les tiens vont-ils bien?
Écris-nous, ne nous oublie pas, et crois nous, mon vieux Ned, tes vieux et chers amis,
J. DE GûNCOURT.
Écris-nous à Paris, nous reviendrons avant la fin du mois.