CCLIII. A Madame le Camus de Buloyer
GGLIY. A une religieuse de P.-R.— Elle lui promet son souvenir an
jour de sa profession, et lui désire les consolations du saint état
où Dieu l'a appelée 369
CCLY. A une postulante de P.-R.— Peu raisonner sur les choses de
Dieu ; rien n'est possible sans Dieu, et tout l'est avec lui. . . 370 CGLYt. A la mère Marie-Dorothée de l'Incarnation.— Au sujet de la
mère Angélique qui revenait à Paris 371
CGLVII. A une religieuse de P.-R.— Elle loi témoigne sa joie des
grâces que Dieu lui fait, etc. ...-...' 373
CGLYtlI. A la mère Marie-Dorothée de l'Incarnation 374
Lettres. Pifn.
GCLIX. A la sœur Marie de Sain l-Joseph.— Elle Texhorte à une com-
muDioD fréquente. «... 375
CGLX. A une postulante de P.-R.— Sur la maladie de sa sœur; en se
donnant à Dieu, il faut lui a?oir donné toutes choses 377
GCLXI. A la mêine.—Sur la mort de sa sœur 378
CGLXII. A la mère Marie des Anges. — Elle lui niande son arrivée à
Port-Royal des Champs 379
CGLXIll. A la même.— Elle la rassure sur les craintes qu'elle avait
dans sa charge d*abbesse, et lui parle d'elle-même en s'humiiiant. 380
CCLX1V. A Madame d'Aumont. — La propre volonté est la source de la
plupart des peines et des inquiétudes que nous souflrons. . . 382