‹ Lettres de la révérende mère Marie de l'Incarnation (née Marie Guyard) [microforme]Chapitre 127 sur 127 · D18 TABLE, A · texte numérisé non relu

D18 TABLE, A

VIT. Au même, — Elle lui fait le récit du commencement et du pro- 3 grès de sa vocation au Canada, ainsi qu'il l'avait désiré, , , 17

VIII, Au même. — Sur l'avis qu'on lui avait donné qu'il était sur le point de partir pour le Canada, elle le prie d'une manière

pressante de l'emmener en sa compagnie . . . . . ,. . 22 L IX. Au même. — Son zèle extrème pour le salut des âmes, et le désir N:. ardent qu'elle a de souffrir pour leur conversion, . . . . 21 4

X. Au même. — Elle presse d'un zèle enflammé et avec des paroles toutes de feu son embarquement pour le Canada, . . . . 27

XI. Au méme. — Elle ne compte que sur la confiance en Dieu 4 et sur la déflance d'elle-même . . . . . . . . +. . 830

XII, Au méme. — Elle demeure ferme et confiante dans son dessein, nonobstant la nouvelle de la tempête qui avait dissipé la flotte, le changement de résolution d'un gentilhomme qui voulait doter le monastère, et les raisons d'un révérend Père Jésuite 1 X3 qui voulait la dissuader de penser davantage au Canada . . 32 “

XIII, Au méme. — La vocation au Canada, quoique accompagnée d'une infinité de difficultés et de souffrances, lui parait le plus grand et le plus désirable de tous les biens . . . . . .

XIV. Auméme. — Théologie profonde des jugements de Dieu et de la science de Jésus-Curisr. — Elle se soumet à ces jugements, 3 quoique contraires à ses goûts, sans toutefois perdre courage . ‘4

XV. Au méme. — Elle confesse qu'on doit abandonner les meilleurs projets, quand des obstacles insurmontables montrent que telle ù

est la volonté de Dieu. — Elle ençourage dom Raymond à à anédutar SON. delgelnn. "à + oo + je 6 66e + + «99 Ü

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# ” X XVI, Au méme. — Les Pères Jésuites qui sont chez les Hurons la XXV

désirent en Canada; ce qui rallume sa ferveur et lui donne de nouvelles espérances . . . . . . . . . . . . 41 “ XXVI

XVII, du méme. — Elle désire conférer avec lui de sa vocation au Canada. — La vie solide de l'esprit est celle qui transforme l'âme en Jésus-CnRisT ,. . . . . . . . . . . . 41 | à XXI

XVIIT. Au même. — Elle lui fait part des nouvelles qu'elle a reçues du Canada, particulièrement du zèle des révérends Pères Jésuites pour le salut des âmes, et du danger où ils ont été de souffrir le martyre. , . . . . . . . . . .

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XIX. A madame de ta Pettrie, — Elle la félicite du dessein qu'elle a

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d'aller en la Nouvelle France : elle s'offre de l'accompagner, " et l'invite à venir à Tours pour conférer des moyens d'exécution. 49

XX. Au révérend Père dom Raymond de Satnt-Bernard. — Elle lui apprend le dessein qu'a madame de la Peltrie de fonder Ad un monastère d'Ursulines en Canada; que cette dame la demande pour l'accompagner. — Difficultés qui se rencontrent touchant le mélange qu'on voulait faire des religieuses de Paris avec celles de Tours . + . . . . . . . . . . . 51

XXI. Au même. — Elle lui donne avis que toutes les affaires pour le Canada sont conclues et qu'il faut partir ; ce qu'elle fait avec des sentiments profonds d'humilité et d'action de grâces . . 53

XXII. À ta supérieure des Ursulines 4e Tours. — Elle lui donne avis de son arrivée à Paris, et du bon accueil que tout le monde IRL RIE UN Cu ve EL EE SR VO ee 67 47 08

XXIII. À ta méme. — Elle lui donne avis de son arrivée à Rouen, et des instances qu'elle avait faites pour emmener avec elle une religieuse de Paris. — Proiet de l'union générale des Ursulines DO FRAME 50 1 nn Aston de phentan, Pine. 3e its 3

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XXIV. À un de ses beaur-fréres. — Elle lui donne avis de son embarquement pour le Canada, et du désir qu'elle a de souffrir en COS TRBBIOIR 5: ec 5 er ce noue. 4 0 0e er né 1e. + 00

XXV. 4 la supérieure des Ursulines de Tours. — Elle lui donne avis de son embarquement et de la joie avec laquelle elle s'expose

pour Dieu aux périls de la mer. . . . . . . . . . Ôl XXVI. À la méme. — Elle lui écrit à bord du vaissean ses dispositions +- de corps et d'esprit . . . . . . . . . . . + . 63

XXVII. À son teau-frère. — A qui elle donne avis de son arrivée dans À la Nouvelle France . . . . . . . . . . . . . 65

XXVIII. À une dame de qualité. — Elle ini parle des belles dispositions .des filles sauvages à la piété, et la prie de procurer des aumônes pour leur éducation . . . . . . . . . . . . . Ô

XXIX. 4 un de ses beaux-frères — Elle lui parle du zèle des sauvages pour la Foi, et de la persécution suscitée chez les Hurons contre les révérends Pères Jésuites. . . . . . . . . 719

XXX. 4 une supérieure de la Visitation de Tours. — Obligation qu'elle a à Dieu de l'avoir appelée en Canada. — Docilité des filles sauvages. — Ferveur de ceux qui soit plus avancés eu

âge. — Désir du martyre chez les missionnaires . . . . 82

. À une religieuse de la Visitation. — Elle la salue par une saillie d'amitié en langue sauvage, et lui parle de la foi héroïque d'un nouveau converti, et de la providence de Dieu sur son

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XXXII. À un de ses beauæ-frères. — Progrès de la religion chrétienne. / — Manière dont on traite les sauvages pour les attirer à la Foi. 90

XXXIII. À une religieuse Ursuline de Tours, —- Elle exprime son désir de lui rendre service . . ,. . . . . . . . . . . 93

XXXIV, À 1a supérteure des Ursulines de Tours. — Les révérends Pères Jésuites sont accusés et persécutés par les Hurons comme magiciens. — Leur zèle pour le salut des âmes, et le désir qu'ils ont du martyre. , . . . . . . . . . . . 94

XXXV. 4 une supérieure de la Visitation de Tours. — Elle témoigne

sa joie d'être dans un pays et dans des emplois où elle peut

#1 devenir sainte. — Zèle apostolique d'un sauvage nouvellement converti. — Quelques coutuues des sauvages . . . . . 99

. À une religteuse de la Visitation. — Eile lui parle de son indigaité dans la mission de Canada ; de sa facilité à apprendre la langue et à instruire les sauvages ; et de la simplicité des nou-

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XXXVII. 4 une de ses sœurs. — Elle la console sur la mort de son mari et lui conseille de demeurer dans l'état de veuvage . . . . 107

XXXVIII. À plusieurs de ses neveux en commun. — Elle les*exhorte à mener une vie chrétienne et digne d'enfants de Dieu . . . 108

XXXIX. 4 son fils. — Elle lui témoigne sa joie de ce que Dieu l'ait appelé à l'état religieux, et l'exhorte à la persévérance. — Son zèle pour le martyre. — La fidélité au service de Dieu est un martyre sans effusion de sang . ,. . . . . . . . . 109

XL. Au méme. — Progrès de la Foi dans le Canada. — Zèle des révérends Pères Jésuites à la dilater. — Assiduité avec laquelle elle et ses religieuses étudient les langues pour enseigner les

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. À la supérieure des Ursulines de Tours. — Sentiments de foi de quelques sauvages convertis. — Bonheur qu'elle éprouve dans l'exercice de sa vocation. — Pour y travailler avec fruit il faut avoir un esprit nouveau. — De quelle manière Dieu

purifie les âmes qu'il y appelle . . . . . . . . . . 117

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XLIT. 4 1@ méme. — Les Iroquois attaquent les sauvages des Trois- ! Rivières. — Ils sont chassés par les Français. — Progrès de VA4 P: la Foi chez les nations sauvages , , , . . , , . , 122

“a XLIIT. 4 une de ses sœurs. — Elle l'exhorte À mener une vie parfaite, et se réjouit avec elle de ce que son fils ait fait profession dans l'Ordre de Saint-Benoït, — Progrès de la Foi dans le Canada. — Ferveur des nouveaux convertis . ‘. . . , . ,. . 125

XLIV. 4 une religieuse de la Visitation. — Elle lui parle du progrès de la Foi dans le Canada et la remercie de ses présents . . 127

XLV. A une supérieure de son Ordre. — Elle l'uxhorte 4 faire et à procurer des aumônes aux jeunes filles sauvages. . . . 129

XLVI. 4 une supérieure de Tours. — Elle lui parle du zèle des sau-

vages, tant à recevoir la Foi qu'à la prêcher. — Les Iroquois

L attaquent les Hurons, qui succombent. — Les Français poursuivent les Iroquois et les défont , . . , . ,. . . , 133 4

XLVII. 4 une demotselle de qualité. — Elle lui donne quelques avis pour sa conduite spirituelle, la remercie de quelques charités qu'elle a faites au séminaire, et lui découvre quelques peines qu'elle a de la part de madame de la Peltrie. . . . . ,. ,. . . 133 \

XLVIII. 4 une religieuse de la Visitation. — Après lui avoir témoigné des sentiments de tendresse et d'affection, elle lui fait le récit À du zèle héroïque d'un homme et d'une femme sauvages. , . 163

XLIX. 4 son As. — Elle lui témoigne sa joie de la grâce que Dieu lui a faite de faire profession dans l'Ordre de Saint-Benoit, et lui donne plusieurs instructions remarquables pour la vie SDF ee 5 40 elle L, + 4166

L. À ses neveux en commun. — Œlleles exhorte à la piété et à être | obéissants à leurs parents. — Elle leur met devant les yeux | la grâce de leur vocation à la Foi . . . . . . . . . 176

: LI. 4 sa ntèce. — Elle la console sur la mort de sa mère, — Elle i prend de là occasion de l'exhorter à vivre chrétiennement, et lui donne à cet effet des conseils salutaires

LIT. ! une supérieure des Ursulines de Dijon. — Elle la remercie d'une aumône qu'elle avait faite au séminaire

LIT, A son As. — Premiers fondements de l'église de Miscou. — Progrès de celles de Tadoussac et des Hurons. — Conversion notable d'un capitaine, sorcier. — Les Iroquois persécutent

l'Eglise; ils tourmentent le révérend Père Jogues et font mourir quelques Français , . . . . +. . . . 181

LIV. 4 son fils. — Ella lui témoigne encore sa joie de ce que Dieu l'ait appelé dans l'Ordre de Saint-Benoît, et de ce que Dieu appelle encore à l'état religieux la plupart de ses parents . , 188

LV, À une supérieure des Ursulines de Dijon. — Elles forment une æssociation de biens spirituels entre leurs communautés. — Progrès de la Foi, nonobstant la persécution des Iroquois. , 194

LVI, 4 une religieuse de la Visitation. — Elle lui parle de la pureté de la foi des sauvages convertis, et du zèle qu'ils ont à punir les coupables , , , 4. 4. 4, , . + + + + + * , 195

LVII. À un de ses parents. — Qui lui avait donné avis de la retraite de sa nièce dans la religion. — Elle l'exhorte d'embrasser le même pari, + à, 0,0 6 0 ee 0 à + + + 197

LVIIT, À son fs. — Délivrance du révérend Père Isaac Jogues des

mains des Iroquois, et son retour à Québec. — Forme des VV habits et des maisons tant des sauvages que des Français. — Foi et piété des nouveaux convertis , . . . . . . . 200

LIX. Au méme. — Elle lui donne des avis importants pour s'avancer dans la voie de la perfection. — Eloge de l'Ordre et de la Règle de Saint-Benoît. — Elle parle encore de son établissement en Canada, et de l'union des religieuses des deux Congrégations . 212

LX. À une de ses parentes, Ursuline de Tours. — Elle se plaint de

ce qu'elle n'ait pas passé en Canada, l'occasion s’en étant présentée, et lui dit qu'elle peut gagner autant d'âmes dans sa cellule par ses prières, que dans la mission par son travail. — L'avantage des croix et des aflictions intérieures . . . , 222

LXI. À une supérieure des Ursulines de Tours. — Elle lui donne avis de l'arrivée de deux de ses religieuses à Québec, et lui recommande sa nièce, religieuse en son monastère . . . . 224

LXII. 4 une supérieure d'Ursulines de Saint-Denis, en France. — Priée par elle d'être sa médiatrice auprès de Dieu, elle prend la qualité de servante. — Abondance de grâces que Dieu verse dans le Canada. — Qualités que doivent avoir celles qui y sont BPDAIBOS Sr à + à 6e moe 2 6 et. vie ve tu (005

LXIII. À son As. — Elle lui fait l'éloge d'un gentilhomme, qui sous l'apparence d’un courtisan menait une vie fort intérieure. — Le grand nombre de lettres qu'elle écrivait

. À une religieuse Ursuline de Tours, qui avait été sa premicre supérieure. — Ce que c'est que la parfaite pureté de l'Ame, et de quelle manière Dieu l'y a élevée . , , , .

. A une de ses sœurs, — À qui elle donne des avis pour vivre saintement dans son état de veuvage . . . . .

{ son As, — La paix entre les Français, les Iroquois et les autres nations du Canada. — Façons d'agir des sauvages en leurs traités de paix. — Vision remarquable d'un sauvage, par suite de laquelle plusieurs ont été convertis à la foi. . . . 237

. A une supérieure des Ursulines de Dijon. — Elle lui parle du bonheur de la paix avec les Iroquois. — De la concorde qui régnait en la communauté de Québec, et de l'union qu'elle désirait être entre les monastères des Ursulines de France, . 260

LXVII. A sx première supérieure des Ursulines de Tours. — Elle lui témoigne sa joie de la vocation de sa nièce À la religion, puis elle lui parle de ses souffrances et de ses humiliations, qui sont telles qu'elle semble êtro toute convertie en croix. — Elle sort de sa charge de supérieure . . , ,. , .

À son fs. — Elle témoigne son désir que toutes les Congrégations d'Ursulines de France s'unissent en une, comme celles de Tours et de Paris se sont unies en Canada, — De quelle manière il se faut comporter dans les vocations de Dieu, et comment il se faut perdre en Dieu quand on ne peut imiter AA DORTAONOME à ei oi à à 4 on + à + 0 ce, » 000

LXX. À une de ses parentes, Ursuline de Tours. -— Comment il se faut comporter quand on perd son directeur. — La manière de connaitre et de surmonter les inclinations de l'amour-propre .

LXXI, 1 son As. — Progrès de la Foi dans le Canada. — Confirmation du traité de paix. — La précieuse mort des révérends Pères de Nouë et Massé, jésuites. — Vertus de quelques sauvages DADUOUErRR 51 role Lissacan ce Ne EN ue

LXXII. À une dame de ses amies. — L'importance qu'il y & d'être fidèle aux mouvements de la grâce. — Qu'il faut méditer sur les mystères de la vie et de la mort de Notre-Seigneur, et comment il se faut comporter dans les douceurs et dans les aridités qui arrivent dans l'oraison. — Puissance de l'esprit du Christianisme 44016, 0 en © 4 4 4: + 200

LXXIIT. À son As. — Elle lui parle de quelques changements notables

arrivés dans la Congrégation de Saint-Maur, — Nécessité d'une Bulle de Rome pour confirmer l'union des Ursulines faite en Canada, — De quelle manière il faut entretenir une humble familiarité avec Dieu , ,. .

LXXIV, 4 sa nièce, religieuse, — Elle lui donne des avis pour se perfectionner dans la vie spirituelle, — De quelle manière il faut se comporter à l'élection d'une supérieure, , . .

LXXV, 4 une dame de ses amies. — L'importance qu'il y a de faire choix d'un bon directeur et de suivre sa direction avec simplicité. — Dieu veut être quelquefois importuné pour accorder ce qu'on lui demande. — Les grands biens qui accompagnent la paix du cœur , , ,. . . .

LXXVI, 4 ia même, — Elle l'exhorte de travailler à sa perfection, et lui donne quelques moyens pour y parvenir .

LXXVII. À une religieuse Ursuline de Tours, — Elle la console dans son affiction, et lui apprend que la pratique des vertus est inutile sans la persévérance finale . . , . , . . . . .

LXXVIII. À une de ses parentes, Ursuline à Tours, — Utilité des croix spirituelles et des délaissements intérieurs, — Avantages qu'il y a à découvrir son cœur avec confiance à ses supérieurs .

LXXIX, 4 une supérieure des Ursulines de Dijon. — Elle lui mande le progrès de la Foi, nonobstant l'hostilité des Iroquois, et la remercie d'une aumône envoyée par sa Communauté

LXXX, 4 son fs. — Elle répond aux plaintes qu'il lui avait faites de ce qu'après l'avoir abandonné si jeune, elle lui refusait ses papiers qui contenaient les mémoires de sa vie, — Elle lui promet de ne lui rien céler désormais de ses dispositions intérieures, ce qu'elle commence à faire en disant comment Dieu la conduit

par la voie d'une privauté intérieure avec sa divine Majesté , 326

LXXXI, Au méme, — Rupture de la paix par les Iroquois. — Précieuse mort du révérend Père Isaac Jogues. — Progrès de l'Evangile, — Exemples de vertu de quelques particuliers . . .

LXXXII, Au même. — Elle lui témoigne que Dieu veut le conduire, et elle aussi, par la voie de la privation et par les maximes de

l'Evangile , . . . . , 4 . + , , « +

LXXXIII. 4 une religieuse de la Visitation. — Elle lui fait le récit du martyre du révérend Père Isaac Jogues, et de la conversion de son persécuteur. , . . . , ,. , . . . +

LXXXIV, À son Ais. — Deux points principaux de la vie de l'esprit, — Quelques maximes qu'elle s'est obligée par vœu de pratiquer pour vaincre certains restes d'imperfection. — Que la perfec-

2 tion ne consiste point dans la spéculation des vertus, mais \ dans la pratique, — Elle lui promet d'écrire les dispositions de son intérieur, ete. . , 4 « + « + + + + : : 961 7 | LXXXV. À une dame de ses amies, — Un grand nombre d'infidèles baptisés. — Victoire des Hurons sur les Iroquois, . . . 369

LXXXVI. À une religieuse bénédictine du Calvaire, sœur de la Mère Marie de Saint-Joseph. — Elle lui parle du progrès de la foi, et de la Mère Marie de Saint-Joseph, que ses parents

17 voulaient faire repasser en France , . . . . . . . 937? LXXXVII, À une religieuse de la Visitation. — Victoire gagnée sur les 19 Iroquois par le secours du révérend Père Jogues. — Conduite extraordinaire de Dieu sur tout le Canada . , . . : . 374

LXXXVIIT, À une religieuse Ursuline de Tours. — Elle lui témoigne sa 21 (SE joie de ce que plusieurs personnes, tant religieuses que sécu- | lières, s'intéressent pour la conversion des âmes du Canada, — Zèle de la Mère Marie de Saint-Joseph pour la perfection. — Le sien pour le salut des âmes , . . . . . . . 377

LXXXIX. A une dame de ses amtes. — Elle lui conseille de s'affectionner & à l'oraison du cœur plus qu'à celle de l'esprit, — De quelle manière elle doit faire ses actions, rendre hommage à JÉsus- Cnrisr, et offrir au Père Eternel des sacrifices mystiques . 379

XC. À une dame de ses amies. — Elle lui conseille de se rendre souple et obéissante à l'esprit de Dieu dans l'oraison, moyenpant l'approbation de son directeur. — La pratique des vertus solides, l'imitation de Notre-Seigneur, et l'usage de la

06 présence de Dieu sont des marques d'une bonne oraison . . 382 |

XCI. À ta Communauté des Ursulines de Tours. — Relation du martyre des révérends Pères Antoine Daniel, Jean de Brébeuf, et Gabriel Lallemant mis à mort par les Iroquois . . 385

XCII. À une de ses sœurs. — Dans les peines spirituelles il faut recourir au Père spirituel pour conserver la paix de l'âme. — Il faut faire les mortifications extérieures avec la même dépendance ; mais il est permis de pratiquer en tout temps celles de l'intérieur . . . . . . . . . . . . . 390

XCIHI. À son fs. — Elle répond à quelques difficultés qu'il avait sur

ri eau

ses lettres précédentes, et à quelques questions qu'il lui avait faites sur des matières spirituelles , ,. ,. , . . . . 393

XCIV.:Au même. — Qu'il se glisse quelquefois des abus parmi les personnes spirituelles. — Combien le don de persévérance est précieux. — Que tous les trésors de la grâce et de la sainteté découlent du Cœur de Jésus-CarisT . . . . . 411

XCV. À une religieuse bénédictine du Calvaire, — Elle lui parle du martyre des révérends Pères Jésuites et du désir qu'elle a d’une semblable mort . ds PE TA

XCVI. 4 son fs. — Nouvelles hostilités des Iroquois. — Les Hurons se retirent à Québec. — Elle étudie la langue huronne pour les instruire, — Désirs de son cœur pour l'éternité . . . 416

XCVII. À une de ses sœurs. -- 11 faut suivre l'attrait de Dieu dans la vie spirituelle. — 11 n'y a rien dans le monde qui puisse être comparé aux délices de la grâce . . . . , , . . . 420

XCVIIT. 4 son fs. — Progrès des Iroquois sur les Français et sur les sauvages confédérés. — Que la véritable paix du cœur est fondée sur le parfait dégagement des créatures, — Que c'est l'humilité qui fait les saints, ce que prouve l'exemplé des révérends Pères Jésuites martyrisés par les lroquois. . . 422

XCIX. Au même. — Retour des révércnds Pères Jésuites en France, après la déroute des Hurons. — Elle fait l'éloge des révérends Pères de Lionnes, et Jérôme Lallemant. . . . . . . 433

C. Au même. — Eloge du révérend Père Bonnin de la Compagnie Or EBOS.C nn ee ENT JU ne RS is 1485

CI. Au même. — Kloges des révérends Pères Bressani et Lallemant, Jésuites: 1. 4 4 4, . 4, 4, , . . . 437

CII, Au même. — Elle lui fait le récit de l'embrasement de son monastère, et de la pauvreté extrême où cet accident a réduit la Communauté, — Elle est conseillée de rebâtir le monas-

tère, à quoi elle travaille généreusement . . . . . . 439 CII. Au même. — Elle parle de la ruine et du rétablissement de son monastère «+. 4 1% +, + , , + . 448

CIV. Au même. — Dispositions de son intérieur pendant l'embrasement de son monastère, — Rapports faits contre elle et contre ses religieuses, — Elle est remise en charge pour la troi- #iômar Os > un na Un lens NT + 4 lets 488

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CV. À sa nièce, religieuse. — Elle s'excuse de repasser en France après l'embrasement de son monastère. — Elle se plaint modestement de quelques faux rapports faits contre ga Communauté, et les excuse même charitablement . . 459

CVI. 4 son As. — Elle se justifie de quelques soupçons que son fils avait contre elle. — Etat du temporel de son monastère et de l'économie du pays. — Mort du Gouverneur des Trois- Rivières et de quelques Français par les armes des Iroquois.

— Martyre du révérend Père Butteux, Jésuite, . . . . 463.

CVII. À ta supérieure et aux religieuses Ursulines de Tours. — Cette lettre est comme la préface de la relation de la vie et de la mort de la Mèro Marie de Saint-Joseph . . . . 472

CVIII, À ta Communauté des Ursulines de Tours. — Récit de la vie, des vertus et de la mort de la Mère Marie de Saint-Joseph . 474

CIX. 4 une religieuse Ursutine de Tours. — Elle la console sur la mort de la Mère Marie de Saint-Joseph sa sœur . . . 534

CX. À une deises sœurs, — Elle l'exhorte à l'amour du Verbe Incarné et lui apprend que les visites de Dieu, quoique afiligeantes, sont des caresses qui nous doivent détacher des OPÉADUPES., à, + à à Oo + oO ce à» où + +. «+ 598

CXI. À ta même. — Elle lui prouve par son expérience que les disgrâces de cette vie sont des effets de la justice de Dieu, mais qui finissent par être des effets de sa bonté, en nous détachant des créatures . . . . . ee « + 540

CXIT, À une !Ursuline de Tours. — Eloge de la Mère Marie de Saint-Joseph. . . . . . . . . . . . . . . 543

Tournai, t5p. C: sterman,

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