‹ Lettres de M. Olier, fondateur du Séminaire de saint-Sulpice [microform]Chapitre 164 sur 326 · LETTRE CXXXIX · texte numérisé non relu

LETTRE CXXXIX

A M. RÂ6UIEB DE POUSSÉ, DOCTEUR DE SORBONNE ET SUPÉRIEUR DU SÉMINAIRE DE SAINT-SULPICE (2).

Après lut avoir parlé da voyage de Bretagne quil va entreprendre, iirinstralt de ce qu'il y a à faire à la paroisse et aa séminaire pendant son absence, il ini dit aussi un mot des examens particuliers auxquels ils travaillaient de concert.

[Probablement du Péray, vers la mi-octobre 1648 (3).]

Monsieur, M. du Ferrier vous pourra communiquer en confiance

Irénée de Lyon, était né à Paris, vers 1618, et entré au séminaire le 12 avril 1647. En 1649, M. Olier l'envoya travailler au séminaire de Nantes.

(1) Sur l'origînal. ^

(2) Antoine Raguierde Poussé, d'une très noble famille de Champagne, entra au séminaire de Saînt-Sulpice, le 1^' septembre 1642, et s'attacha bientôt après à M. Olier dont il fat un des disciples les plus dévoués et les plus utiles. Après avoir gouverné le séminaire de Saint-Sulpicequel-' ques années, il devint vicaire de M. de Bretonvilliers et lui succéda enfin • comme curé en 1653. Pendant vingt ans que cette immense paroisse lui fut confiée il s'appliqua avec zèlç à la rendre de plus en plus chrétienne. Par ses soins aussi la construction de l'église fut continuée et il eut la consolation de faire bénir le chœur et les chapelles des bas côtés le 8 juillet 1676. Ce saint prêtre mourut le 8 juillet 1680, à l'âge de 63 ans.

(3) Dans les premiers jours d'octobre 1648, M. Olier s'était retiré à Healan,'chez les religieux de Saint-François, pour y faire sa retraite et y

un petit voyage que je vais faire et que je dois pour satisfaire aux obligations de ma conscience, qui est pour le service divin qui se fait très mal et avec scandale dans Clisson, que je vais tâcher de rétablir en Notre-Seigneur, et des aumônes qui s'omettent; ce que le bon M. Morin n'a pu faire dessus les lieux (1). Je le fais pendant que la paroisse n*est point peuplée, que M. duFerriery est encore présent (2), et que M. de Bassancourt s'y doit rendre au premier jour (3). Le loisir que vous me donnez d'être absent doit être employé en choses importantes pour Dieu, dont je n'aurai peut-être pas une autre fois la commodité si présente et facile. Je vous prie de dire cela, même à M. de

vaquer à l'oraison; mds, dit M. de Bretonvilliers, se voyant incommodé, et recevant conseil de prendre quelque repos, il se résolut d'aller en Bretagne pour visiter le prieuré de la Trinité de Clisson, que l'ancien curé de Saint-Sulpice, auquel il le céda en acceptant sa cure, l'avait obligé de reprendre en 1645. Dans l'inlervalle il s'y était introduit quelques abus qu'il avait à cœur de faire cesser. Cette lettre, écrite après la retraite de Meulan, a probablement été faite au Péray où M. Olier dut passer quelques jours avant de se mettre en route. C'est ce qui expliquerait l'entrevue qu'il espérait avoir, et qu'il eut en effet avant de partir, avec le premier marguillier de Saint-Sulpice, M. JeanLecoq, chevalier, seigneur de Corbeil, dont la maison de campagne devait être voisinç dû Péray.

(1) Barthélemi Morin était de Langeac ou des environs. Il a été déjà parlé de lui. M. Olier l'avait employé à Pébrac avant de l'envoyer à Clisson, mais sans plus de succès. Ce bon prêtre mourut en 1683, probablement à la paroisse de Saiut-Sulpîce où il travailla longtemps.

(2) Jean du Ferrier, l'un des premiers compagnons de M. Olier, était sur le point de se retirer pour aller travailler ailleurs. Il quitta l'année

. suivante.

. (3) Balthasar Brandon de Bassancourt fut aussi l'un des premiers compagnons de M. Olier et, pendant près de dix ans, il rendit de précieux services à la paroisse par son zèle pour les cérémonies et la discipline ecclésiastique. Son frère, Philibert Brandon, ayant été nommé évêque de Périgueux en 1648, M. de Bassancourt l'accompagna dans son diocèse et y passa quelque temps avec lui. On verra plus loin une lettre que M. OUer lui écrivit.

Queylus, CD confiance, désirant être de retour devant que Ton soit bien certain de mon départ.

Pour réponse au sujet de M. de Marolles, que j'ai appréhendé à cause du bon M. Liénard (1) qui cherche à nous nuire autant qu'il peut, il sera bon de. dire à M. Pian (2) qu'il se serve de mon absence pour l'empêcher de confesser, et prévenir le père Brachet, grand vicaire de M^' de Metz (3), lesquels comme personnes expérimentées savent ce. que c'est des schismes et l'importance qu'il y a, après sa conduite, de ne point souffrir qu'il s'établisse ainsi contre mon gré et ma bonne volonté. Si les lettres ne demeuraient, je leur en écrirais; M. du Ferrier y pourra suppléer, les visitant et leur disant les choses comme elles se passent. Pour le bail delà maison, ces messieurs ont fait contre l'intention de M. Le Gocq qui l'avait défendu et l'avait dit à M. Marreau (4), qui vous le pourra dire, et qui connaît assez M. Liénard pour savoir qu'il est personne à me ménager toutes ces menées. Je verrai ici M. Le Gocq pour l'avertir de tout, et après, étant sur les lieux, il agira fortement pour nos intérêts.

(1) MM. de Marolles et Liénard étaient vraisemblablement deux prêtres de l'ancien clergé que M. Olier n'avait pas voulu éloigner de sa paroisse et qui ne se montraient guère sensibles à ce bon procédé.

(2) François Pian ou Péan de la Croullardière n'élait'pas de Saint-Sulpice mais aumônier de la duchesse de Montpensier. Cependant il était très lié avec le séminaire et là paroisse, et lorsqu'on 1655 Arnault attaqua le curé et ses ecclésiastiques, à l'occasion de M. deLiancourt, il écrivit pour prendre leur défense. {Mémoires du, P. Rapin, t. II, p.. 247.)

(3) Dom Benoît Brachet, qui devint plus tard supérieur général de la congrégation de Saint-Maur, avait été l'un des deux assistants de Dom Tarrisse, et il venait récemment d'être élu assistant de Dom Jean Harel qui avait succédé à Dom Grégoire Tarrisse. De plus il était grand vicaire de l'abbé de Saint' Germain, Henri de Bourbon, évêque de Metz.

(4) Jean Le Cocq et Jean Marreau étaient marguilliersen charge. {Eem. hist.f t. II, p. 21, etc.)

Pour les sujets qui se présentent, mon avis serait 1° pour la communauté des prêtres, de ne point refuser M. de Lom (1). Et de plus, le souhait de M^"" de Pamiers, qui l'a recommandé, serait qu'il pût passer auprès de nous, ce que j'aurais fait volontiers si j'eusse eu du logement; et pour cela j'avais écrit une lettre à M. de Queylus, que Jean (2) m'a dit n'avoir point reçue, où je lui mandais de faire donner place, en notre jardin, au bois et aux tuiles de la maison qu'on va démolir dans la rue des Aveugles, de quoi, après m'en être accommodé avec MM. les marguilliers , je m'en servirais pour bâtir quelques petites chambres à côté de la mienne, pour y loger au-dessus et au-dessous des ecclésiastiques de la nature de MM. de Lom, Bretonvilliers et autres; et j'avais désiré pour ce sujet que M. Baudeau (3) sût cela et qu'il eût l'œil sur ce décombrement, de peur qu'on ne transportât les choses qui nous pourraient servir et en conviendrait avec MM. les marguilliers.

2" Pour les sujets du séminaire, je crois que l'on doit préférer le parent de M. Duval à tout autre, étant une personne démérite à laquelle la maison a grande obli-

(1) Jean de Lom, clerc de Toulouse et prieur de Montezun, était entré le 27 janvier 1644 au séminaire de Saint-Sulpice et il en sortit le 27 octobre 1649. M&^ Etienne de Caulet, évêque de Pamiers, qui l'avait vu au séminaire de Saint-Sulpice et qui connaissait vraisemblablement sa famille, s'intéressait à lui.

(2) Jean Glandier, valet de chambre de M. Olier.

(3) MathurinBaudeaUjdu diocèse deParis, entra au séminaire de Saint- Sulpice le 19 mai 1643 et jusqu'à sa mort, arrivée le 3 mars 1691 , il y remplit avec beaucoup de zèle et d'intelligence les fonctions d'économe. Il rendit de grands services pour les différentes constructions qu'on eut à faire dans ces premiers temps ; il alla même à Lyon en 1676 pour y faire bâtir le séminaire de Saint-Irénée.

gation et qu'elle doit cultiver soigneusement (1). Il me semble que les sujets qui promettent beaucoup, soit pour la piété et l'esprit, doivent être considérés, et surtout quand les intérêts ne sont pas de durée, comme ceux de M. du Febel; vous l'avez gouverné en sa retraite, vous savez sa valeur. Joint aussi à cela que vous avez pour le séminaire la décharge de M. La Bruière qui donne lieu à ce soulagement, qui sans doute sera considéré de Dieu et qui nous fera du bien autant que nous aurons le cœur et les bras ouverts pour le secours des pauvres, surtout en notre vocation. M. Bandeau sait la mesure de la maison, et Dieu voit celle qu'il prépare à la fidélité.

Et au sujet de ce jeune bachelier de Pontoise, je vous prie de le faire recevoir, et promettez ce qu'il faut, je le donnerai, et si je m'en oubliais, montrezmoi cette lettre pour m'en faire ressouvenir. Il est bien utile pour Dieu d'avoir de ces sujets , et surtout pour la communauté, et après pour l'Église en ses besoins.

Je ne pense pas pouvoir travailler précisément, dans le temps où nous sommes, à tous les sujets que vous me marquez dans la vôtre qui concernent les vertus. J'ai fait des choses assez importantes en la retraite que j'ai faite à Meulan; je vous lès donnerai à mon retour; suivez en attendant ce que vous avez commencé, et comme les sujets des vertus qui sont distinc-

(1) André Duval, né à Abbeville dans le diocèse d'Amiens, était prêtre lorsque, le 10 septembre 1647, il se donna au séminaire et à la compagnie de Saint-Sulpice. Il mourut, le 15 mai 1668. Parmi les séminaristes entrés au séminaire à la fia d'octobre 1648 se trouve Charles Duchesne, d'Abbeville. Il est probable que c'est le neveu de M. Duval dont M. Olier désirait l'admission.

tes et séparées se peuvent joindre après coup les unes avec les autres, vous le ferez aisément dans le temps. Je prie Dieu que son esprit soit présent au vôtre pour vous donner ouverture à ce qui est de lui en ces griffonneinents, que j'ai souvent appréhendé n'être très inutiles et à charge. Il est maitre, il sait purifier le tout. On retranchera ce que vous aurez ajouté à l'humilité, s'il est hors de lieu (1).

Il est bon que vous soyez instruit des questions de la grâce et que vous voyiez les choses qui vous sont pour cela nécessaires, pourvu que vous ne vous y étendiez pas trop. Je suis entièrement à vous en Notre-Seigneur, qui est tout vôtre par son très saint et très auguste sacrement de l'autel.

J'aurai l'esprit plus en repos après ce voyage de Glisson que j e ne l'aurais en sachant tous les désordres qui s'y passent ^ et ainsi je vaquerai avec plus de liberté aux choses et d'assiduité même, pendant l'absence de ces messieurs, à quoi il faut nous préparer.

Monsieur, si vous partagiez entre MM. Hurtevent (2) et Lantages (3) , le soin de la jeunesse , cela donne-

(1) On sait que les examens particuliers publiés par M. Tronson furent commencés par M. Olier, que M. de Poussé y travailla aussi et qu'enfin M. Tronson en augmenta le nombre et enrichit l'ouvrage entier d'un grand nombre de citations. (Vie de M. Olier, t. III, p. 175-176.)

(2) Damien d'Hurtevent, né à Paris en 1623, admis à l'âge de dixneuf ans au séminaire de Vaugirard qui venait d'être fondé, fut l'un des premiers disciples de M. Olier, qui l'employa successivement à Paris et à Nantes, où il fut supérieur du séminaire. En 1659, M. de Bretonvilliers lui confia la fondation du séminaire de Lyon. Il le gouverna très sagement jusqu'à sa mort, arrivée le 30 décembre 1671 .

(3) Charles de Lantages, né à Troyes en 1616, entra au séminaire de Saiiil-Sulpice le 17 janvier 1643. Il fut un des plus saints et des plus chers disciples de M. Olier, qui ne l'accorda à l'évêque du Puy en 1652, pour la

rait du loisir à tous les deux de faire autre chose et cela tout ensemble.

Je ne sais si à la fin nous ne serons pas obligés, quand le temps et la commodité des lieux le permettra, d'envoyer M. Hurtevent à la Grenouillère (1), craignant quelque peine de M. de MaroUes : faites mes excuses à M. de Lom si je ne lui écris pas ; vous Itd direz que j'ai satisfait à sa lettre et à celle de M^' de Pamiers, écrivant à M. du Ferrier : votre lettre lui servira aussi de témoin.

Je pense qu'il serait bon, pour le sujet de M. de Marolles, que vous vissiez M™*" Rousseau qui m'en a fait porter quelques paroles par Jean, en s'en venant ici. Ce bon Monsieur l'a visitée quelquefois pour une pauvre femme de Normandie qu'elle assiste. Il serait bon lui faire parler par elle et lui dire toutes choses simplement. Il pourrait peut-être recevoir de bonne part, comme d'une personne désintéressée, les avis qu'on lui pourrait donner.

Il est bon de consulter entre vous. Messieurs, s'il est expédient de prêcher ouvertement contre lui, car le matin les personnes qui sont au prône ne l'entendent pas l'après-dlnée, et puis cela échauffe et aigrit les esprits. Il vaudrait mieux peut-être que vous prissiez la peine de voir ledit sieur de Marolles et lui parlas-

fondation de son séminaire, qu'en faisant le plus sensible sacrifice. Dieu bénit le ministère de M. de Lantages au Puy ; il renouvela la ferveur dans le clergé de ce diocèse et y laissa en mourant, le l*»^ avril 1694, une réputation de vertu et de sainteté qui subsiste encore.

(1) Le quartier de la Grenouillère, qu'occupe aujourd'hui le quai d'Orsay, était le lieu où se trouvait la chapelle de Sainte-Anne qu'on nommait aussi la petite paroisse. Cette succursale avait été établie dans les premiers mois de 1648, pour suppléer à l'insuffisance de la grande église dont la reconstruction avançait très lentement.

siez en confiance. C'est la voie de l'Évangile que Notre-Seigneur bénira. Il peut voir qu'il n'a plus qu'un mois qu'il doit ménager.

LETTRE GXL(l).

A M. l'abbé de QUEYLUS, SUPÉRIEUR DE LA COMMUNAUTÉ

Il l'encourage à supporter patiemment les contrariétés qu'il rencontre, et lui indique la conduite à tenir à l'égard des prêtres de la communauté de la paroisse.

[Après la mi-octobre 1648 (2).]

Qui a Dieu a tout.

Je remercie Notre-Seigneur en vous, de ses bontés et de ses soins vers nous et vers l'œuvre qu'il nous a confiée. Les contradictions qui se rencontrent dans les sujets servent de matière aux vertus chrétiennes et ôtent la joie du succès pour anéantir la créature en la patience , l'humilité , la douceur , la charité et la miséricorde. Et quoique vous ayez à exercer ces vertus, ce doit toujours être en les joignant à l'exhortation fraternelle qui les relève et les porte suavement en leur devoir, y joignant le secours de votre confrère M. du Ferrier, afin qu'en voyant plusieurs qui les reprennent, ils soient confus de leur faute, et se portent aux exercices communs de la maison.

(1) Sur l'autographe.

(2) Cette lettre suivit de près la précédente. Il y est fait allusion au relâchement qui depuis quelcpie temps s'était introduit dans la communauté delà paroisse ; « mais, dit M. du Ferrier, il plut à Dieu d'y apporter « un prompt remède, même avant le retour de M. Olier. » (Vie de M. Olier, t. II, p. 604.)

J'ai appréhendé pour M. Coquillon ce grand emploi des confessions qui, l'épuisant en son fonds, le laissât en estime de lui-même et de ses œuvres et en attache à son vouloir.

Mon très cher Monsieur, j'ai écrit à M. de Poussé l'obligation que j'ai sentie dans mon cœur pour le voyage de Clisson que je n'ai pu suppléer par lettres, ni différer plus longtemps, surtout ayant le secours présent dans la maison qui de longtemps ne sera mieux remplie, et dans un temps où la paroisse est vide de la plupart des sujets qui nous tiendraient assiégés. Il vous dira ce que je pense pour les sujets dont il m'a parlé que je crois tous être dignes d'être désirés pour les besoins de la maison et dé l'Église. Vous verrez avec ces messieurs, en consultant aussi les dispositions de M. Gibely, quel emploi il pourra recevoir. Toujours paralt-il bien propre à la confession et conduite des âmes. S'il était plus ancien et qu'il eût un peu pris les maximes et l'air de la maison, je le croirais bien propre à l'intérieur et à donner l'exemple des vertus chrétiennes (1).

Je vous prie. Monsieur, en notre absence comme vous la voyez notable, car elle sera encore d'un mois, de voir simplement avec ces messieurs ce que vous pensez sur les choses qui se présentent, car Notre-Sei-

(1) Jean Gibely, prêtre du diocèse d'Alby, fut des premiers à s'oflrir pour travailler avec M. Olier dans la paroisse de Saint-Sulpice. C'était un saint prêtre qui rendit les plus grands services , surtout pendant les troubles de la Fronde, en visitant les pauvres avec le frère Jean Blondeau. Son zèle à procurer le salut de leur âme le fit surnommer le confesseur des pauvres et l'on vit à son enterrement, qui se fit le 29 avril 1651, combien il en était aimé. Us y vinrent en grand nombre et firent bien connaître par leurs gémissements et leurs sanglots qu'ils sentaient vivement la perte qu'ils faisaient. (Rem. hist. sur la paroisse Saint- SulpicBjt. I, p. 211.)

gneur vous ayant appelé, il ne vous refusera pas sa divine lumière pour appliquer les sujets aux besoins et satisfaire à toutes choses. Notre-Seigrieur est le même qui remplit tous les siens et leur donne du sien pour agir comme il veut; vous savez que c'est par ceux qui présument le moins d'eux qu'il opère avec plus d'efficace et bénédiction. Laissez-le régner en vous et lui cédez la place qu'il veut seul occuper et remplir pour opérer l'œuvre du Père en plénitude.

Adieu, mon cher Monsieur, dites, s'il vous plaît, à M. de Poussé que j'ai parlé à découvert à M. Le Cocq sur le sujet de M. de MaroUes, quia très bien compris la chose et résolu aussitôt après son retour d'y travailler efficacement en toute la manière qui sera nécessaire. Je suis en Notre-Seigneur tout vôtre.

Olier.

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